En suivant bien ses propos, le ministre de la Communication, M.Belhimer, compte vraiment et sincèrement, faire une petite révolution au sein de ce secteur ayant, tout le temps, été un terrain pour «l’essayage» des politiques aux conséquences désastreuses. Je n’ai nul besoin de le démontrer, en apportant les preuves matérielles en vue d’appuyer mes propos… Les résultats sont là, que même le nouveau ministre, en est bien au courant, du fait qu’il est un journaliste ayant derrière lui, toute une carrière dans ce secteur, aux plus spectaculaires des contre-verses. Donc, il devrait avoir une parfaite connaissance de cette affaire. Une connaissance que tout le monde connait et une autre, disons «occulte», n’est apprise que par quelques initiés…Ce que je voulais, sans détour, insinuer par là, n’est autre que la dimension maffieuse, ayant fait du secteur de la communication un terrain pour tout ce qui est diamétralement opposé, à la bonne marche des choses et aux règles de l’éthique. Si les autres secteurs vitaux de l’Etat algérien avaient besoin de purges, en vue de se remettre de leur chute, celui de la communication en avait besoin, pour dix fois plus. Nous possédons le secteur le plus faible et le moins performant, par rapport aux seuls pays riverains qui partagent avec nous quelques aspects culturels communs… Je ne veux guère entrer dans les détails, de tel ou tel sous secteur. Presse écrite, chaînes TV satellitaires, publiques ou privées, le statut du journaliste… Presse électronique et j’en passe… Ce que nous souhaitons du nouveau gouvernement et particulièrement du nouveau ministère de la communication de l’Algérie nouvelle tel que l’on vient de l’annoncer, c’est bien l’élaboration d’une nouvelle politique de Communication, claire et transparente où seul l’Etat de droit et les intérêts suprêmes de l’Etat algérien y sont pris en considération. Pourquoi pas une charte de la communication où l’on y expose toutes les grandes lignes à suivre. Seul l’Etat de droit, sévèrement appliqué, pourrait débusquer les éléments nuisibles ayant ruiné le secteur. Toutefois, nous souhaitons, en outre, que Mr le ministre pense à organiser des assises nationales, en vue de débattre avec les cadres concernés du secteur de la communication, des différents problèmes et faux problèmes achoppant, jusqu’à maintenant, la bonne marche des choses et semant les troubles et les inquiétudes. Une telle initiative ne saurait que renforcer la bonne vision du ministre et de ses proches conseillers et collaborateurs… Nous n’avons pas perdu le fil de l’espoir que ce secteur soit, un de ces jours, rétabli de ses maux, …et je le dis bien de ses vices, également.
Le Carrefour d'Algérie Quotidien national d'information