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Selon un rapport du Département d’Etat américain : Les terroristes dans l’incapacité d’opérer en Algérie

Pour les observateurs de la scène sécuritaire, il s’agit d’actions “ciblées” que mène l’ANP à travers plusieurs régions du pays, dans le cadre de la poursuite de la politique antiterroriste. L’Algérie a démontré, ces dernières années, notamment en 2019 et 2020, de grandes capacités à prévenir des actions terroristes ou des attentats “piégés”. Une “approche” qui repose sur la vigilance, l’efficacité des mouvements de recherche, aidées en celà par le renseignement précis et les moyens de technologie sophistiqués. Plus aucun doute, les groupes terroristes acculés dans leurs derniers retranchements dans la région, n’arrivent pas, depuis beaucoup de temps déjà, à atteindre leurs objectifs. D’ailleurs, c’est sans secret qu’à propos de l’impact du terrorisme dans le monde, l’Algérie fait nettement mieux.
La preuve est, une nouvelle fois, apportée par les révélations du Département d’Etat américain. Raison de dire qu’il n’y a pas que les bilans réguliers des opérations effetuées par l’ANP. Les terroristes n’ont pas mené d’attaques en 2019. C’est une certitude de dire que les efforts de l’Armée nationale populaire ont considérablement réduit les capacités d’agissement et de nuisance des éléments terroristes “résiduels” de la région. Les groupes terroristes dans la région sont dans l’incapacité d’opérer en Algérie, grâce aux efforts menés par l’Armée nationale populaire (ANP) et les forces de sécurité, ayant conduit à l’anéantissement de leurs capacités de nuisance”, indique en effet le Département d’Etat américain dans un nouveau rapport, publié mercredi à Washington. « L’Algérie a poursuivi ses efforts importants pour prévenir les activités terroristes à l’intérieur de ses frontières », relève le Département de Mike Pompeo dans la nouvelle édition de son rapport annuel sur le terrorisme dans le monde. Les organisations terroristes qui continuent à opérer dans la région, n’ont pas mené d’attaques en Algérie en 2019, met-il en exergue. Se référant aux constats établis par des analystes spécialisés en sécurité, le Département d’Etat souligne que « le rythme régulier des opérations de balayage (menées par l’ANP) a réduit considérablement les capacités des groupes terroristes à opérer en Algérie ». Plus affirmative, la diplomatie américaine estime que l’Algérie demeure « un environnement opérationnel difficile » pour les groupes extrémistes armés dans la région. Le Département d’Etat précise que l’Algérie et les Etats-Unis continuent de bâtir et de renforcer leur partenariat en matière de contre-terrorisme grâce à « un dialogue régulier et à l’échange d’expertise technique ». En parallèle, et durant la période couverte par le rapport, le gouvernement algérien a maintenu une politique stricte qui exclut toute concession aux groupes terroristes qui détiennent des otages, indique, par ailleurs, la même source. Par ailleurs, le rapport note que « l’activité terroriste en Libye, au Mali, au Niger et en Tunisie ainsi que le trafic d’êtres humains, d’armes et de stupéfiants ont contribué à la menace globale, en particulier dans les régions frontalières « . En 2019, « la sécurité des frontières est restée une priorité absolue », met en avant ce document produit par le bureau du contre-terrorisme du Département d’Etat pour le Congrès. Le rapport fait état de la poursuite de la coopération entre l’Algérie et la Tunisie dans l’antiterrorisme, soulignant qu’actuellement tous les postes frontaliers en Algérie ont accès aux bases de données d’Interpol. Au plan de la coopération, l’Algérie a continué en 2019 de soutenir les efforts du contre-terrorisme au niveau régional et international. En tant que co-président du groupe de travail sur le renforcement des capacités de la région Afrique de l’Ouest du GCTF, l’Algérie a participé aux réunions conjointes de ce groupe et « assumé un rôle de leadership au sein d’Afripol ». Au cours de la période sous revue, l’Algérie a « poursuivi son engagement diplomatique » en faveur de la paix et de la sécurité régionales. Elle a présidé le comité de mise en œuvre de l’accord de paix au Mali et a continué de soutenir le processus politique de l’ONU en Libye, énumère le Département d’Etat qui ne manque pas de rappeler la participation de l’Algérie aux divers forums sahélo-sahariens pour discuter des politiques de développement, de sécurité et de l’évolution du terrorisme dans la région. Le Département d’Etat met aussi en exergue l’approche algérienne pour contrer l’extrémisme violent qui inclut des programmes de réhabilitation et d’intégration, y compris pour les terroristes repentis et souligne les actions menées dans le cadre de cette approche inclusive telle que la dépolitisation des mosquées, la réaffirmation de la tradition sunnite qui promeut la tolérance et la paix et le renforcement du rôle des « Mourchidates » dans la prévention de l’extrémisme violent.

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