Le ministère de l’éducation a, enfin, réagi à tout ce qui est relayé sur les réseaux sociaux. Le ministère dément formellement « les informations erronées rapportées dans certains médias et sur les réseaux sociaux et faisant état d’un réaménagement des années scolaires en cours et du changement du calendrier des examens scolaires. Il ne donne aucune indication sur l’avenir de ces examens. Ce démenti ne rassure personne. A le croire, rien n’a été décidé et il faut attendre un « peu » pour nous annoncer le « devenir » de ces examens. Dans le communiqué, il mentionne qu’aucune décision ne sera prise sans avoir consulté préalablement les partenaires sociaux, notamment les organisations et associations de parents d’élèves et les syndicats agréés. Le ministère aurait dû donner une date pour la prise de cette décision. Les parents des élèves doivent, au moins, être rassurés. Déjà, l’enseignement à distance a comme rassuré une partie des parents qui constatent que leurs enfants commencent à s’adapter aux cours par distance. Sur ce point, le ministère ne dit rien. Or, les parents attendent, cette semaine, une amélioration de cette pratique et un «petit» bilan du ministère sur la base d’un sondage et d’une étude quant à l’assimilation des leçons via le net ou les réseaux sociaux. Le ministère devra «moderniser» davantage cette méthode qui sera, peut-être, l’avenir de notre école. L’enfant ou l’élève n’est pas encore évalué pour savoir si les leçons auraient été assimilées ou pas. Déjà, il faut s’assurer que tous les élèves suivent les cours et s’ils disposent de l’internet et de moyens. Sur cela, il faudra faire un effort pour les familles en besoin. Il ne faut pas hésiter à venir en aide à cette catégorie et de rendre l’accès à internet, peut-être gratuit, pendant un certain temps pour permettre de télécharger les vidéos et les documents. La modernisation de notre école est inévitable surtout à l’heure de la pré-globalisation.
Le Carrefour d'Algérie Quotidien national d'information