Les avis étaient divers sur les entraves qui paralysent l’Afrique telles la corruption et l’insécurité mais l’espoir est permis à en croire les propos des experts qui annoncent en grandes pompes que désormais et à moyen terme, l’Afrique sera un pays riche. Les modèles de gouvernance révolutionneront l’Afrique. La Confédération des entrepreneurs algériens persévère dans sa quête de recherche des disparités flagrantes qui empêchent les pays africains à se développer en dépit de leurs matières premières. La tenue de ce forum tenu, hier, au CIC en présence de Mathias Thorns, SG de l’OIE et Maria Del Mar Roca, représentante de l’UE, tient à trouver des solutions et de trouver des solutions concrètes concernant les aspects sociaux pour pousser ces pays africains à rattraper la roue du développement qui est l’objectif recherché par ce Forum. Dans son intervention devant les invités de marque entre autres ceux représentant les entrepreneurs du continent africain, il était primordial de débattre de cette problématique qui freine l’évolution de ces pays en dépit de la présence de la matière première. Habib Yousfi, ex-premier responsable de l’EGEA et son président d’honneur, a su illustrer la misère des pays africains par plaider en faveur du développement économique pour trouver des propositions intéressantes et concrètes à la fois que nous devons assumer en tant que responsables des associations patronales, dit-il, pour l’intérêt particulier du continent pour qu’il ne continue pas à souffrir des conditions de vie.
Dans cette communication, il a surtout été question de la prise en considération du mouvement de développement économique et sociale que Habib Yousfi a mis en exergue par intégrer ce mouvement de développement dans le concert des Nations en matière d’échanges pour bâtir un continent en matière d’économie. Les experts algériens ont surtout focalisé sur la problématique du BIP, de l’économie diversifiée et non financée par la rente pétrolière, la croissance, la fuite de l’élite africain et enfin de la corruption et de la sécurité et la transparence des marchés et l’informel. Même si l’espoir est permis selon Mostefa Mekideche, l’Afrique sera au diapason après cette longue évaluation d’un continent riche si elle arrive à faire face grâce à sa forte volonté à tous les facteurs sus cités pour se mettre au diapason. Voila en somme le contenu de l’intervention des invités dont des experts Abderahman Mebtoul et Mekideche, vice-président du CNES et Jacqueline Mugo, SG de Business Afrik. L’Entreprenariat féminin en Algérie et en Afrique a été abordée par Saleha Boucheloui, chef d’Entreprise, qui axera sa communication sur le rôle des femmes entrepreneurs qui sont omises nombreuses dans des pays en difficultés selon elle. Ceci est la résultante des lois sur l’équité par les différents gouvernements. Dans cette intervention, l’oratrice parlera de l’entreprenariat féminin en Afrique et en Algérie où il reste en dessous des attentes puisque chasse gardée des hommes. Cependant, il existe une réelle augmentation de l’entreprenariat féminin ces derniers temps, dit-elle. Les travaux de ce Forum se poursuivent aujourd’hui au niveau du CIC à Alger par l’intervention de SG de la confédération et celle du chef d’unité de dialogue social du département Gouvernance et Tripartisme du BIT.
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Le Carrefour d'Algérie Quotidien national d'information