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Traitement de l’information sécuritaire à l’école de police Châteauneuf à Alger Hamel : «Nous devons être vigilants»

Le DGSN jette un pavé dans la mare, hier, au cours de cette rencontre sur les facteurs de cette communication sécuritaire et ses répercussions sur la sécurité du pays par afficher son scepticisme, car désormais selon lui, nous devons être vigilants face à ces attaques en cybercriminalité et autres fléaux qui nuisent à la sécurité du pays par la mise en place de cellule de veille et des contacts permanents avec les catégories sociales pour y faire face. La communication sécuritaire et son approche ont constitué, hier, une thématique importante qu’il est impératif de revoir en ce contexte international marqué par les conflits et les guerres auquel s’ajoute le terrorisme qui sévit encore surtout dans les pays européens. Dans cette rencontre, la problématique qui se pose, est comment le policier pourra-t-il faire face pour relever le défi et mettre hors état de nuire les auteurs de ces crimes et attentats. Dans cette rencontre tenue, hier, a l’école de police de Châteauneuf en présence du DGSN Abdelghani Hamel, le DR Mohamed Hedir, expert en communication internationale, a reconnu que les dirigeants politiques influent sur les médias par prendre comme exemple le cas de CNN et rappelle que la BBC et Reuters ont adopté une nouvelle stratégie pour faire face à la diffamation par la vérification des informations et éviter l’alarmisme dans le traitement des questions politico-politiciennes. Il a abordé avec épingle cette problématique par faire un tour d’horizon sur le traitement de l’information sécuritaire à travers le monde dans la persistance des erreurs qui nuisent sur la paix. Un point accusateur a été pointé surtout dans les réseaux sociaux ou selon son constat, il n’existe aucun respect des règles élémentaires de l’Éthique. Il en profite, chiffres à l’appui, pour salué la forte adhésion des Algériens aux réseaux sociaux. L’orateur a surtout focalisé sur l’impact du non respect de l’Éthique et de la Déontologie d’où des répercussions néfastes pour la sécurité et la quiétude des citoyens. Le DGSN a, dans son intervention, répondu aux multiples interrogations soulevées par les présents à cette rencontre qui, disent-ils, a eu le mérite de poser cette problématique de communication sécuritaire générale et communication institutionnelle en particulier. Pour Abdelghani Hamel, il faut lever tout amalgame entre information brute qui est celle d’informer et partant commentaire qui signifie en outre communiquer pour exercer une influence sur l’autre. En l’absence de définition de stratégie ou plutôt Doctrine soulevée par l’ex responsable a la communication, Aissa Kasmi, Hamel dira à ce propos que la DGSN reste soucieuse de la sécurité nationale par l’application de la loi organique sur la sécurité nationale pour éviter ce qu’il a qualifié de «débat décor» par définir les menaces et les missions de chaque acteur et des acteurs en charge et la conjugaison des efforts grâce à la coopération institutionnelle. Beaucoup d’intervenants présents à cette rencontre organisée à l’école de police de Châteauneuf les débats ont été divers et diversifiés sur la diffamation, la cybercriminalité, le mutisme de certaines institutions qui pour la plupart communiquent mal d’où l’accumulation des erreurs devant les menaces de certains pays et critiques acerbes de notre politique. Ceci ouvre grand les portes au dérapage, diront les intervenants nombreux à cette rencontre entre experts en communication, professeurs universitaires, sénateurs, ex-ministres, responsables d’organisation tels les Droits de l’Homme, NADA et l’institution chargée de la protection des droits des enfants, sans oublier évidemment la société civile et les journalistes, tous organes confondus. L’expert et modérateur de cette rencontre au côté du DGSN a surtout focalisé sur la vérification de l’information par signifier devant les présents que nos chaînes de télévision manquent de professionnalisme mais n’agissent jamais en contresens des intérêts suprêmes du pays. Sur un autre chapitre, il a surtout clarifié, ce qui est advenu être des informations fabriquées qui pourraient porter un coup fatal aux citoyens d’où l’urgence de sensibiliser sur ses méfaits. Enfin, le commissaire principal Djilali Boudalia a fait une rétrospective des évolutions qu’a connues la DGSN en matière de communication grâce à ce bond qualitatif par la préservation mais surtout d’amélioration de sa communication de proximité et le grossissement des rangs des policiers, officiers et commissaires pour gérer cette communication même s’il reconnaît que le rapt et le kidnapping des enfants sont un vrai casse-tête chinois pour la direction générale de la police DGSN.

À propos Nadira FOUDAD

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