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Point de Vue: La concitoyenneté mondiale: Un art de vivre

Enfants chéris de notre terre mère, issue d’un même et unique Créateur. On est donc, condamnés à vivre ensemble, à partager le bien et le mal. Les enfants de la planète terre mettent, malheureusement beaucoup de temps et suite à des considérables dégâts et de pertes à travers l’Histoire, pour prendre conscience qu’ils sont tous frères. Et, ces sept milliards de personnes qui occupent cette grande planète et en dépit de leurs différences de couleurs, de cultures, de croyances, de langues et de niveau de civilisation et de vie, ils restent, quand même, frères dans leur humanité. Bien qu’il ait tout le temps existé des être humains égoïstes, racistes, xénophobes, suprématistes, misanthropes, qui sont d’ailleurs derrière tous les malheurs ayant endeuillé l’humanité. Il a, en revanche, existé de superbes gens humanitaires, philanthropes et altruistes. Donc, très préoccupés par la cause humanitaire. Ces gens vivent avec angoisse le devenir de l’humanité, traînés dans la boue par les forces mondiales du mal. L’Histoire retiendra pas mal de noms, comme entre autres, l’Emir Abdelkader, le Suisse Henri Dunant fondateur de la Croix Rouge et plus tard le croissant Rouge, Louis Pasteur, la mère Theresa.. En plus, faut–il rappeler, qu’il a existé des vrais philanthropes et d’autres des farceurs, qui ont tout de même réussi à s’en faire passer. Actuellement, il y a une poignée d’Etats puissants qui gèrent l’ensemble des êtres humains par le truchement de l’ONU et les multiples instances qui en dépendent. Ces superpuissances gèrent la planète, selon le prisme de leurs intérêts. Le même scénario est souvent repérable au niveau d’un seul Etat, lorsque le pays étant géré par des dictatures sans démocratie, sans Etat de Droit.. Lorsque les citoyens n’arrivent pas à se dresser les limites du respect réciproque des libertés individuelles et le choix du mode de vie. Les sociétés « cloisonnées » au visage unique, ou une seule croyance règne, une seule pensée, un seul choix, une seule personne qui tient le devenir des gens entre ses mains, ne sont plus à la mode…Elle ont été détrônées par l’émergence des sociétés dites « ouvertes », où tout pratiquement est conjugué au pluriel. Mais, comment devrait-on faire, afin de surmonter les divergences issues de cette pluralité, voire de ces contradictions ? C’est le dialogue et le respect mutuel. Personne ne saurait prétendre dire, qu’il est le garant des consciences des membres de la communauté. Nos sociétés traversent une crise grave – crise d’adolescence- dégénérée par le passage difficile, douloureux d’un mode de société traditionnel à un autre plus ouvert, plus responsable avec des conceptions sur la vie compromettantes.

alkaderdz62@yahoo.fr

À propos B.Abdelkader

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