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Les communes en manque d’argent pour le mois de Ramadhan: Des nécessiteux mécontents à Oran

Une baisse pour le moins sensible est relevée dans les budgets des communes destinés à la gestion des opérations du couffin de ramadhan. Cette baisse a conduit plusieurs communes à réduire un tant soit peu leurs dépenses en matière de couffins alimentaires alors que de l’autre côté, le nombre des nécessiteux est en «constante évolution» ont relevé des spécialistes. Dans certaines communes, des nécessiteux ont exprimé la semaine écoulée leur désarroi en disant «avoir relevé que leur noms ne figuraient pas dans les listes des bénéficiaires». Même refrain pour ce qui est de plusieurs nécessiteux mécontents de secteurs urbains de la ville d’Oran qui ont protesté pour demander leurs couffins. On leur a signifié que l’opération d’inscription dans les listes, a été clôturée il y a près d’un mois. Ce qu’on n’explique pas, cependant, est pourquoi des nécessiteux inscrits dans les listes des opérations de couffin précédentes se sont retrouvés «écartés» dans le cadre de l’opération de solidarité du mois de ramadhan de l’année 2018. Est-ce en raison de la conjoncture et ses effets sur les budgets communaux alloués au couffin du ramadhan? Il est vrai qu’on parle sans cesse des incidences du léger redressement des cours du pétrole sur les recettes des budgets communaux. Mais des communes ont inscrit les mêmes listes des nécessiteux de l’année dernière. Des sources de la DAS se sont contentées de nous dire que ce sont les communes à qui revient la charge de distribuer les couffins concernant le Ramadhan de l’année 2018. La majorité des communes défendent bec et ongles leurs budgets en soulignant que les «opérations de solidarité se déroulent dans de bonnes conditions» et qu’ « il n’y a pas eu de suppression dans les listes. «On enregistre plutôt une croissance du nombre des demandeurs du couffin chose que nous ne pouvons assumer car nos budgets ne le permettent pas», ont-ils expliqué. Des responsables, à qui nous avons posé la question ont affirmé que «les budgets dédiés à cette opération de solidarité, n’ont pas subi de changement en 2018 et que par conséquent «tous les nécessiteux inscrits en 2018 sont les mêmes que durant le mois sacré de l’année passée». Ce n’est pourtant pas ce que pensent des nécessiteux de ces communes qui jurent par tous les saints que «leurs noms ont été rayés des listes». Qui a tort, qui a raison dans cette histoire?

À propos B.Habib

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