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Journée mondiale de la presse: Sommes-nous considérés à Saïda ?

A l’occasion de la journée mondiale de la presse, nous avons jugé utile de parler de cette corporation locale, partenaire pourtant dans le développement local. Alors que doit-on dire de nos correspondants locaux qui vivent une situation de solitude à l’image de notre attaché de presse et chef de service de la cellule de communication de la wilaya depuis plus de 20 ans, M.Bacour Morsli aujourd’hui paralysé et complètement oublié par la corporation ainsi que pas ses collègues de la wilaya alors que certains d’entre eux ont été témoins de l’AVC qui l’a frappé dans son bureau. Ne faisant l’objet aujourd’hui d’aucune attention particulière de la part de son employeur alors que durant plus de 20 ans d’exercice, il a constitué un réseau d’information alimentant le peu d’organes de presse qui existait durant cette époque. Mieux encore, certains de nos localiers ont été formés grâce à l’esprit communicatif qu’il avait. Par ailleurs, certains observateurs, les mieux avertis, questionnés la veille de la Célébration de cette Journée Mondiale de la Presse, estiment que ce métier faussement pompeux, manque d’organisation et il est en fait une énorme frustration. Une énorme boule de stress pour ne pas dire une grosse désillusion. Alors nous profitons de cette occasion pour exprimer à la première personne du singulier tous les déboires et les petits malheurs d’un métier étraignant. L’association de wilaya des correspondants de presse née, il y a de cela plus de 10 ans par « forceps », a disparu quelques mois après sa naissance. Mais malgré ces faiblesses, ses faux scoops et les démentis dont elle a fait toujours l’objet de la part des responsables locaux ainsi que les élus qui se sont succédés sur les « trônes », elle a le mérite d’exister, vaille que vaille et incite les lecteurs au libre choix. Aujourd’hui, avec l’arrivée de facebook, il ne lui reste qu’à forcer son respect. Contribuer au bien-être du citoyen et faire éclater la vérité, toute la vérité sans aucun parti pris ou autre manipulation doivent être le Sacerdoce du Journalisme local et de ses virtuelles LETTRES de NOBLESSE comme disait hier CHATEAUBRIAND. «J’ai aidé à conquérir celle de nos libertés qui les vaut toutes: La liberté de la Presse». De ce grand génie des lettres et de la politique, on s’accorde à dire que son affirmation est toujours d’actualité … Quoiqu’on dise, quoiqu’on fasse, le métier de correspondant-journaliste ou simple localier reste un métier étreignant selon les uns et les autres… Allez, bonne fête les gars, vous qui vivez dans une ville ou tout se sait et rien ne se cache !

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