Accueil » Culture » «L’intelligence collective et la gestion de la compétence dans l’entreprise algérienne»

«L’intelligence collective et la gestion de la compétence dans l’entreprise algérienne»

Le café «Sophia» a organisé une conférence jeudi dernier dans l’après-midi qui a eu pour thème la facilitation en intelligence collective et la gestion des compétences. Le consultant Ali Hassani, après avoir donné les grandes lignes de l’évolution de l’imaginaire organisationnel qui sied avec la typologie du management, fera savoir à l’assistance que le métier de facilitateur devient maitre de l’heure dans les entreprises des pays développés. Pour le conférencier, «l’intelligence collective permet d’allier efficacité et humanité au travail, elle favorise la qualité de la présence en réunion, la motivation des équipes et l’implication des parties prenantes. Les outils d’intelligence collective sont nombreux et s’adaptent aux besoins, au temps imparti et aux lieux dont vous disposez: World Café, Forum Ouvert, Story Telling, pro action café, cercle». Dans le même ordre d’idées Ali Hassani dira: «à travers l’intelligence collective, les membres d’un groupe interagissent efficacement vers un but commun. Ils intègrent leurs relations au sein d’un ensemble plus large et chacun se sent important, reconnu et en développement. Les accompagner implique des capacités à gérer les relations avec les autres, à faciliter l’expression du meilleur de chacun, à surmonter les résistances, à faire participer à un travail collectif qui crée ou génère quelque chose de nouveau, de surprenant et au-delà des capacités individuelles de chaque membre de l’équipe». Sur cet air de consécration, l’orateur a développé les caractéristiques du métier de facilitateur qui favorise une démarche efficiente dans l’équilibre organisationnel. Cela dit, la contextualisation de cet apprentissage dans l’entreprise algérienne demeure continuellement méconnu. L’orateur fera savoir également que la communication demeure à l’état embryonnaire et le métier de facilitateur ne pourra trouver une impulsion dynamique que sous une écoute active, d’où l’art d’écouter équivaut celui de bien dire. Outre l’aspect de l’incommunicabilité qui favorise «la montée de l’insignifiance», la dévalorisation de la ponctualité est une tare qui ankylose l’imaginaire organisationnel. En guise de conclusion, l’orateur achève son exposé avec une touche optimiste en faisant savoir que les jeunes apprenants se situent aux antipodes du conformisme, cette valeur pourra mettre en exergue l’intelligence des situations.

À propos Adnan Mouri

Laisser une réponse

Votre adresse email ne sera pas publiéeLes champs requis sont surlignés *

*