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8 mars (fête de la femme): Les Oranaises fêtent leur jour aux chevilles des familles subsahariennes

La fête de la femme n’est plus une journée quelconque, dans le pays où la gente féminine se contentait d’une rose. Comme en témoignent les festivités qui ont accompagné cette glorieuse journée pour nos mamans, sœurs et femmes, le 8 mars a connu un programme riche et varié, où/et se sont mélangés la gaîté avec le sentiment de solidarité et l’appartenance à une société où le devoir de tout un chacun est de se rappeler des malheurs des autres. Dans ce contexte, la journée d’avant-hier, a rassemblé plusieurs associations à caractère caritatif et structures de l’Etat à l’image du CRA et de la direction de l’Action sociale, autour d’un seul objectif, à savoir être aux chevilles des enfants et mamans subsahariens, qu’il faut le dire sans gêne, méritent un meilleur traitement que celui qui leur ait réservé actuellement. Pour ce faire, une caravane humanitaire, digne du nom, la première du genre réalisée durant la fête la plus symbolique pour les dames, où des médecins se sont joints pour y prêter main forte et par là même démontrer à ceux qui doutent de leur humanisme, a sillonné les artères de la ville d’Oran pour distribuer des aides, des aliments, des vêtements et faire bénéficier certains des réfugiés d’une prise en charge médicale. L’opération à laquelle a participé pas moins de 200 volontaires, représentant plusieurs structures et associations, à l’image du Croissant Rouge Algérien, l’Union générale des femmes algériennes, les Scouts Musulmans et des unités médicales a réussi, grâce à ses interventions, parfois salvatrices en particuliers pour les enfants, a traité plusieurs cas et redonné le sourire à des personnes qui s’adressent à notre pays pour mieux vivre et faire bénéficier leurs enfants de tous les bienfaits de l’action sociale qu’entretient l’Etat depuis l’indépendance. La caravane, guidée par des associations ayant déjà réalisé des initiatives semblables auparavant, a presque sillonné tous les quartiers et communes de la wilaya à la recherche des subsahariens nécessiteux, affirme une dame activant au niveau de la DAS. «Nous nous sommes réunis au niveau de la direction des Actions Sociales, qui était notre point de départ. Nous avons ciblé tous les endroits et les points où se rassemblent les familles subsahariennes en difficulté. Nous avons même élargi notre parcours pour chercher d’autres nécessiteux ayant pris pour abri les ronds-points de la commune de bir El Djir», a précisé notre interlocuteur. Et de poursuivre : «Notre action ne serait pas accomplie de la meilleure des façons si nous ne sommes pas dirigés vers la localité d’Aïn Beida où se concentre une grande partie des familles subsahariennes. Ces derniers ont bénéficié à l’instar des autres familles de toutes sortes d’aides». Pour leur part, les deux unités médicales ayant participé à ce geste, incontestablement, primordiale pour préserver la santé de ces réfugiés que la guerre a fait fuir se sont distingués par des interventions, qui démontrent tout le savoir faire du médecin algérien et son sens de la solidarité.

À propos Islam Rayan

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