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Mr Belmaaziz Morad n’arrive toujours pas à récupérer son fils: Les aberrations de la justice émiratie

Pour ceux qui conçoivent le sens de ce mot à sa juste valeur, il n’y a nulle autre vertu qui la surpasse sur l’échelle des œuvres humaines. Pour être concis, nous dirons que la justice est censée être le socle sur lequel sont gravés et reposent les principes qui régissent les relations entre les sujets d’une ou d’un ensemble de sociétés données, auquel cas dans un cadre concerté. Notre propos d’aujourd’hui n’est pas le fruit d’un désir dithyrambique subi au sujet de cette précieuse notion, mais plutôt de dénoncer à quel point elle peut être dévoyée au nom d’intérêts inavouables et à des années lumières de sa raison d’être. Cette œuvre pernicieuse de dévoiement se drape en plus d’une immoralité écœurante, lorsque ses auteurs se réclament sans sourciller d’une chimérique fraternité arabe. Venons-en aux faits: Une cour algérienne, celle de la wilaya de Tipaza en l’occurrence, a prononcé un arrêt exécutoire et définitif en matière de droit de la famille confirmant un divorce et la dévolution de la garde de l’enfant au père algérien Mr Belmaaziz Morad, à l’encontre de la demande de la mère palestinienne et de nationalité jordanienne, infirmant de ce fait le jugement du tribunal de la même circonscription judiciaire. Cette sentence de la cour d’appel est motivée par la constatation de la fausse déclaration de la mère, qui avait lors de l’examen de l’affaire par les juges en 1ère instance, déclaré son intention de s’installer en Algérie réussissant ainsi à obtenir la garde de l’enfant. Contre toute logique, c’est là qu’un véritable et long cauchemar va commencer pour le père. En voyage médical à Dubaï pour son fils, le père se fait enlever son enfant par la propre mère de celui-ci, aidée par trois inconnus, dans une scène purement hollywoodienne, entièrement captée par les vidéos de surveillance du centre commercial du nom d’Al Ghuraïr où elle a eu lieu! Le blanc-seing des autorités officielles de ce pays dans cet acte de banditisme semblait si évident, que l’on assistât immédiatement après à une transformation complète des lieux et de leur décor, dans le but manifeste d’effacer toute trace et rendre ainsi méconnaissable l’endroit où a eu lieu l’enlèvement. Commotionné par cette terrible péripétie, le père dépose immédiatement plainte pour enlèvement de son fils par une bande organisée, et met en marche la procédure d’exequatur de la décision de justice algérienne visée par la cour de Tipaza, par le ministère de la Justice, des affaires étrangères algérien et émirati! Acceptée une première fois, cette procédure est rejetée sans raison valable, malgré l’existence d’une convention judiciaire entre l’Algérie et les Emirats Arabes Unis. Et puis s’ensuivent une multitude d’irrégularités et même d’aberrations procédurales: d’abord refus manifeste de diligenter une enquête policière sérieuse pour enlèvement et séquestration d’enfant mineur, tant de la part des autorités policières que judiciaires de ce pays. Pire: celles-ci n’ont fait l’économie d’aucun stratagème pour étouffer l’affaire, et tenter de faire ployer et décourager le père dans la recherche désespérée de son enfant, par le trafic d’influence, l’abus de pouvoir, le déni de justice et l’instrumentalisation systématique à tous les niveaux, des centres de décision concernés. Le point d’orgue de cette orchestration machiavélique a été la complaisance coupable dont ont fait preuve ces mêmes autorités, dans la sortie du territoire par sa mère divorcée de l’enfant Karim Belmaaziz, alors même qu’une interdiction de sortie ordonnée par le tribunal de première instance de Dubaï était toujours en vigueur. Tout dans cette malheureuse affaire dévoile au grand jour l’incroyable effronterie avec laquelle ce pays «frère» traite une décision de justice algérienne. Ces magistrats locaux auteurs de ce fourvoiement ont-ils une vague idée du principe universel de l’autorité de la chose jugée, au point d’accepter de rejuger une affaire revêtue du sceau de la souveraineté juridictionnelle d’un autre Etat et ce, sur simple assignation d’une personne physique (l’épouse divorcée) qui n’est ni résidente ni possédant la nationalité de ce pays? Il n’y a qu’à regarder le contenu de l’arrêt de la cour royale de Dubaï pour se rendre compte de l’immoralité de la décision de cette juridiction qui confie la garde de l’enfant à la mère, condamne le père à prendre en charge toutes les dépenses de loyer d’eau, d’électricité et même d’Internet, mais sans aucun droit de visite à son enfant! On n’aura jamais vu pareille aberration dans les annales judiciaires, une telle insulte à l’équité et à la justice pris dans leur acception humaine, civilisée et universelle. Par quel artifice juridique peut-on justifier cette incongruité, si ce n’est par une flagrante connivence avérée du frère de la mise en cause, homme d’affaires influent, palestinien d’origine et de nationalité américaine, avec des fonctionnaires occupant des postes clés dans les rouages de la machine juridico-policière de ce pays? En tant que nation souveraine, l’Algérie peut-elle faire l’impasse sur le mépris affiché à l’endroit de notre ambassade et de notre consulat, à la suite du refus de donner suite aux deux courriers adressés respectivement au ministère des affaires étrangères des EAU et au directeur de la cour royale, l’un concernant l’enlèvement de l’enfant et l’autre portant une demande d’audience ? Même les deux mandats d’arrêt internationaux émis par Interpol contre l’ex-épouse dans 190 pays du monde, assortis de deux notices rouges suite à sa condamnation cumulée à 8 ans et demi de prison fermes par les tribunaux algériens pour non présentation d’enfant, ainsi qu’une notice jaune pour la disparition de l’enfant sont littéralement balayés d’un revers de main par les «hommes de loi» de cet Emirat. De même que dans un contexte qui forcerait la commisération dans les cœurs les plus impassibles, aucune espèce de considération n’est témoignée à l’égard d’un père meurtri dans sa chair, épuisé dans son mental, privé même de la moindre nouvelle de son fils depuis deux ans. C’est plutôt un dédain des plus vils qui caractérise le comportement inhumain de ces individus, aux antipodes de toute intention de servir la Justice, ni même d’un minimum de volonté réelle de souscrire concrètement aux engagements internationaux. Mais soyons sûrs d’une chose, si ce malheureux père portait un prénom à consonance occidentale et était de confession autre que musulmane, beaucoup de tapis rouges se seraient déployés sous ses pieds sur la terre des Emirats Arabes Unis.

Liste des responsables ayant couvert cette opération criminelle et protégé ses auteurs qui sont la mère du nom de Shatha Ibrahim Naser A., aidée par son frère le nommé Jordan Firas N.:
Le Directeur de la Cour De Dubaï: Tareis Eid Al M.
Le Procureur Général: Issam Issa Al H.
Le Chef des procureurs:Youcef Hassan Al M.
Le Chef de Justice des Affaires Personnelles: Khaled Yahia Al H.
Le Chef de la Police De Muraqabat Deira
Le Directeur de la Cour Royale: Mohammed Ibrahim Al S.
Le consul de France à Dubaï Majdi A., un franco-tunisien qui a établi un passeport illégal à l’enfant, pour permettre à sa ravisseuse de mère de le sortir du territoire émirati.
L’avocate de la partie adverse Samira Abdulla G., muée en experte en falsification et mensonges.

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