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Durant les 9 premiers mois de 2017: «Des investisseurs de 25 nationalités ont déposé des projets»

Les étrangers ont vite compris que l’Algérie est « une terre d’investissements » pourvu que la bonne intention existe. Fait incontestable, l’algérie relance et diversifie ses sources de l’économie. Elle a opté pour une ouverture renforcée et ciblée de son marché aux entreprises étrangères. Exploitant ses potentialités, le pays veut aussi donner la chance au partenaire national privé capable de produire pour investir. C’est la seule issue pour l’Algérie de sortir de cette dépendance de son économie vis à avis de ses revenus pétroliers. Tout compte fait, l’Algérie a pris une série de mesures afin d’améliorer le climat de l’investissement étranger. Devant les impératifs d’une économie qui se restructure et compte tenu aussi des exigences du Plan de croissance qui court, dans une première estimation, jusqu’en 2019, elle a canalisé toutes les voies et les mécanismes législatifs pour minimiser ses importations sources de devises, et privilégier les partenaires économiques qui sont à la fois « capables » et « performants ». Autrement dit, plus de place en Algérie pour les entreprises « bras cassé ». Pour autant, l’Algérie a également assuré un sens plus avantageux à la loi 49-51 pour relativiser ses investissements et réduire un tant soit peu l’impact des importations pour redonner la chance aux montages dont ceux des véhicules et de certains équipements domestiques dans le cadre d’un partenariat « gagnant- gagnant ». Tant et si bien d’ailleurs que dans la perspective de relance de son économie, l’Algérie a également réussi à diversifier ses partenaires, a de son coté affirmé mardi, le directeur général de l’Agence nationale du développement des investissements, Abdelkrim Mansouri. Abdelkrim Mansouri a relevé que durant les 9 premiers mois de l’année en cours, des investisseurs de 25 nationalités avaient déclaré des projets. Lors de son passage à l’émission «L’invité de la rédaction» de la Chaîne 3, M. Mansouri rappelé les mesures attractives mises en branle à l’intention de ces derniers pour développer la production nationale, lesquelles, a-t-il dit, ont prouvé leur efficacité. «Les étrangers, insiste-t-il, ont compris que l’Algérie est un pays d’investissement». Il en veut pour preuve les nombreux investissements réalisés dans la production. «Entre 2002 à 2016, souligne-t-il, nous avons enregistré la création de 476 000 emplois, dont 55 000 créés par des étrangers. Le taux de réalisation des projets, durant cette période, a été de 67%, dont 60% au seul bénéfice de l’industrie». Interrogé sur l’impact de la «crise financière, que traverse le pays, sur les investissements, l’invité de la Chaîne 3 affirme que cette conjoncture n’a pas affecté le processus de mutation de l’économie nationale.

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