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Assemblée nationale des travailleurs des Banques à Alger: Sidi Said appelle à la préservation de la paix sociale

le SG de la Centrale syndicale a suscité beau coup d’enthousiasme de la part des syndicalistes venus en force. Il a pris la parole en dernier pour faire une rétrospective des années de braise qu’a vécu le pays lors de la décennie noire en rappelant que l’UGTA a sacrifié un lourd tribu. Selon lui et dans cette longue intervention, il fera un tour d’horizon de l’action syndicale lors de cette période marquée par le terrorisme barbare qui a endeuillé notre pays. Il dira à ce propos que la Centrale syndicale a sacrifié 657 syndicalistes et 04 dirigeants sans oublier un SG qui est feu Abdelhak Benhamouda, fauché par les balles terroristes. Il est important de souligner, selon lui, la complexité de l’action syndicale lors de cette période après avoir dressé un tableau exhaustif du vécu du travailleur algérien menacé jusqu’au bout et dont il était difficile pour lui de protéger son gagne-pain en ces moments difficiles. Sidi Said fera croire aux présents que l’heure incite à plus de sérieux et de détermination pour éviter de sombrer dans le chaos. Selon ses propos et les conseils qu’il a prodigué aux travailleurs et syndicalistes, il est important de recourir à la communication et à la consultation comme mode d’emploi pour la protection de la paix sociale. Sidi Said et contrairement au président de l’ABEF, a versé dans un discours pour le moins prudent. Le SG de l’UGTA plaidera ensuite pour la préservation de ce qu’il a qualifié de synergie d’ambiance dans ce secteur jugé névralgique en évitant les débordements. Il les a qualifié par contre de porteurs d’espoirs vu la conjoncture économico-financière du pays par une amélioration de la situation prévalant dans le secteur des Banques et celui des Assurances. Le président de l’ABEF avait et contrairement à Sidi Said opté pour un discours serein qui remet en cause cette déliquescence puisque selon le premier ministre il n’existe pas de liquidité dans nos banques. Boualem Djebbar focalise sur la croissance qui est de l’ordre de 7%. Il rappelle que les banques sont le nerf de l’Economie d’ou l’urgence de préserver le système financier devant la chute drastique du prix du pétrole. Son optimisme est de rigueur lorsqu’il reconnaît ensuite qu’il existe des mécanismes qui nous permettent de rester serein à l’image des banques internationales sans plus de précisions. Des défis attendebnt ce secteur conclut- il d’où l’implication de tous les acteurs pour la cohésion de la place financière dans la disponibilité de la liquidité.  Dans cette salle archicomble de l’hôtel Riadh difficile de contenir dans ce monde  Mohamed Zobiri SG de la BDL rappelle que des banques étrangères installées en Algérie telle Natixis et City Bank se sont organisées en syndicat d’entreprise pour préserver les droits sociaux professionnels de leurs travailleurs dans le cadre de la convention collective. Il réfute d’emblée ce qu’il appelle de politique de folklor par plaider en faveur de la sauvegarde de la paix et de stabilité du secteur et du pays en cette conjoncture marquée par la crise financière.

À propos B.H.

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