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Industries pharmaceutique, mécanique, électrique et électronique, agroalimentaire, mines, engrais, textile… Grande rencontre algéro-américaine sur l’investissement

Le climat des affaires est au vert Le climat des affaires est au vert  entre Alger et Washington à la  faveur des réformes du secteur dont celles qui avaient touché le code des marchés publics. Au cœur des priorités des pouvoirs publics, la mise en circuit  de pôles industriels dont ceux mécanique agroalimentaire  métallurgique et pharmaceutique. L’Algérie  veut réduire ses factures d’importation des produits  dont spécialement ceux des véhicules et des produits pharmaceutiques. Durant les huit premiers mois de 2017, la facture des produits pharmaceutiques a fortement diminué. En Algérie des pôles mécaniques ont réussi à voir le jour à l’image de l’usine Renault à Tlélat. Ce qui a fait que la concurrence soit impitoyable  entre les américains et les européens pour s’accaparer les marchés algériens. Décidément, les algériens veulent « diversifier » les sources de revenus de leur économie mise à mal, il faut le dire, par la faiblesse criante des dividendes des hydrocarbures. Fini en effet le temps de la prospection du marché algérien, les Américains passent à la vitesse supérieure. Dans ce cadre précis, une rencontre d’affaires regroupant les dirigeants des principaux groupes industriels publics et une délégation d’hommes d’affaires américains, s’est tenue mardi à Alger, a indiqué un communiqué du ministère de l’Industrie et des mines. Une trentaine d’entreprises américaines, conduites par le Conseil d’affaires algéro-américain (USABC) étaient présentes à ce rendez-vous majeur dans les vies économique des deux pays. Ces entreprises activent dans les industries pharmaceutique, mécanique, électrique et électronique, agro alimentaire, des mines, des engrais, du textile ainsi que dans les services. L’objectif principal de cette rencontre de haut niveau économique était de « prospecter les opportunités qu’offre le marché algérien et de parvenir à des accords de partenariats avec leurs homologues algériennes », a précisé la même source. Les ambitions de l’Algérie ne manquent pas à ce titre. De grosses boites et entreprises ont pris part à cette manifestation. Du côté algérien, ce sont les groupes industriels, relevant du ministère de l’Industrie et des mines, qui ont participé à cette rencontre, à savoir: le Groupe SAIDAL, le Groupe industriel des ciments d’Algérie (GICA), l’Entreprise nationale des véhicules industriels (SNVI), le Groupe des industries métallurgiques et sidérurgiques (IMETAL), Algerian group of mechanics (AGM), Algeria Chemical Specialities (ACS), l’Entreprise nationale des engrais et produits phytosanitaires (Asmidal), la Société nationale des tabacs et allumettes (SNTA), Manadjim El Djazair (MANAL), le Groupe AGRODIV, DIVINDUS, GETEX, Elec El Djazair lndustrie, ainsi que les instituts chargés de la formation et les centres techniques. Des hauts responsables et cadres du ministère ont également participé à cette rencontre, a ajouté la même source, Cette dernière a précisé qu’un exposé détaillé sur les opportunités d’affaires en Algérie et les avantages accordés aux investisseurs étrangers a été présenté à la partie américaine. Celle-ci devra en effet avoir toute la latitude afin d’examiner de concert à la loupe les différentes opportunités d’affaires et d’investissement rentable dans notre pays. Lors de cette rencontre, un accent particulier a été mis sur les réformes engagées par les pouvoirs publics, ces dernières années, pour promouvoir l’investissement et rendre l’environnement des affaires « plus attractif » à l’image de la réforme du code de l’investissement. Trois joint-ventures entre des entreprises publiques algériennes et des sociétés américaines sont déjà opérationnelles notamment dans les domaines de la pharmacie, de la construction métallique et des équipements agricoles, a noté la même source. Il s’agit principalement d’une joint-venture pour la fabrication et le conditionnement des produits pharmaceutiques entre le leader mondial de l’industrie pharmaceutique PFIZER et le groupe SAIDAL, une autre société mixte entre le groupe mécanique et la société américaine Massey Fergusson pour la fabrication des tracteurs agricoles, ainsi qu’une joint-venture spécialisée dans la fabrication d’aciers légers destinés aux logements entre BATIMETAL et l’américain FRAMEMAX. Cette rencontre intervient dans le cadre d’une mission d’hommes d’affaires américains, organisée par l’USABC et l’ambassade d’Algérie à Washington, qui s’est effectuée du 1er au 4 octobre à Alger. Outre les hommes d’affaires, des professeurs de l’université de Boston font fait partie cette mission pour discuter des aspects liés à la formation, l’innovation et la recherche développement, précise la même source.

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