Accueil » Oran » Sans activité socioéconomique: Dar Salam, El Yasmine et Es Sabah: Des quartiers dortoirs

Sans activité socioéconomique: Dar Salam, El Yasmine et Es Sabah: Des quartiers dortoirs

Les nouveaux quartiers de l’Est de la ville d’Oran manquent de tout et ne profitent pas du progrès qu’a connu la ville. En fait, ce qui risque de faire monter au créneau les habitants des quartiers d’El Yasmine, Es Sabbah et Dar Es Salam, c’est la non disponibilité d’infrastructures économique et sociale. Et pourtant, Oran est condamnée à être une métropole méditerranéenne. C’est la géographie qui le veut, l’histoire qui l’oblige, la logique qui l’exige. D’ailleurs, le projet de modernisation d’Oran, pour l’ériger en métropole méditerranéenne, à l’horizon 2021, est mis sur les rails. Mais, les responsables locaux de la wilaya d’Oran, qui projettent dans l’avenir pour doter la ville d’infrastructures à la mesure de ses ambitions et aspirations, à savoir des projets industriels structurants, énergie, transport, santé, commerce, enseignement supérieur, habitat, hydraulique, éducation, n’ont apparemment pas enregistré les quartiers précités dans leur agenda. Il faut dire que les ambitions dictées par le changement qu’ont connu ces quartiers, induits par les nouvelles demandes sociales, mettent les autorités à leur tête le wali de la wilaya dans l’obligation de revoir leur copie notamment en matière de répartition des infrastructures sociales à l’image des centres hospitaliers et éducatifs. ‘’On se croit vivre dans une autre wilaya. En fait, on se demande pourquoi les autorités n’encouragent pas les investisseurs privé et étatique à s’implanter ici’’, s’interroge un monsieur dans l’obligation d’aller au centre-ville pour encaisser sa paye. Justement, ces quartiers ont gardé depuis leur construction, la même vocation, à savoir des dortoirs et rien d’autres. D’ailleurs, on ne trouve aucune activité socioéconomique dans cette zone où il est difficile de vivre. En effet, les résidents de ces quartiers sont dans l’obligation de parcourir des kilomètres pour s’acheter un billet d’avion, à trouver un bureau de prestation de service, par exemple. ‘’Ce qu’on trouve le plus, ce sont des locaux d’alimentation générale, dira une dame qui n’entre at home que tard pour ne pas s’ennuyer’’. A vrai dire, les responsables locaux sont appelés à inciter les investisseurs à édifier des hôtels, des écoles privées et des bureaux de différentes prestations, comme l’on en trouve en abondance au centre-ville et dans d’autres quartiers de la ville d’Oran, comme ça, l’équilibre sera visible.

À propos Islam Rayan

Laisser une réponse

Votre adresse email ne sera pas publiéeLes champs requis sont surlignés *

*