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En l’absence de sécurité dans les complexes touristiques: Marmouri met en garde contre le commerce de l’alcool

Des sources concordantes nous ont fait savoir qu’après sa visite, hier, dans l’Algérois, le ministre du tourisme fraîchement installé depuis la nomination d’Ahmed Ouyahia au poste de premier ministre en remplacement de Abdelmadjid Tebboun, serait mécontent devant la vente et la propagation non contrôlée des boissons alcoolisées au vu et au su de tous dans les structures hôtelières d’Etat. Signalant à cet effet que le complexe touristique appartenant l’EGT Sidi Fredj affronte quotidiennement cette situation macabre après la location d’un privé du cabaret 71 d’où des bagarres nocturnes tournent souvent au vinaigre par finir en homicides à cause des boissons alcoolisées et à cause de la non disponibilité de la sécurité dans ses lieux. Un bras de fer oppose actuellement la nouvelle direction de l’hôtel El Manar à sidi Fredj et la Gendarmerie nationale. Le chef de Brigade nous fait savoir que la nouvelle directrice Mme Djabbar lui aurait demandé son retrait immédiat de la gestion sécuritaire de cet hôtel ce qui, selon lui, a aggravé la situation sécuritaire vu la propagation des psychotropes, des psychopathes et des différents fléaux dans cet hôtel.

Les estivants et résidants font des arrêts, des va et vient incessants devant le siège de la Gendarmerie nationale de sidi Fredj pour signaler ces spécimens qui sèment la peur dans ces infrastructures hôtelières. Par ailleurs M Gasmi nouveau PDG de l’EGT Sidi Fredj nous fait savoir à son tour que le problème sécuritaire et la protection des citoyens et résidants ou encore touristes nationaux ou autres relève de la Gendarmerie. Selon lui et plus précisément dans ce complexe, il avait mis hors d’état de nuire plusieurs agents de sécurité et responsables impliqués dans un vrai complexe de proxénétisme et de propagation de meurs dans ces structures qui souffrent de la mise en place d’une vraie politique sécuritaire en l’absence d’un control rigoureux sur les lieux. Un constat sans complaisance de la situation du secteur qui doit remplacer la politique d’après pétrole en Algérie celui-ci reste loin et ne contribue au développement économique qu’avec une part de 200 milliards de dinars dans l’artisanat et 170 milliards de dinars dans le tourisme. Il sera question d’étudier les modalités d’amendement de deux arrêtés ministériels pour permettre plus de souplesse dans ce domaine. Bien avant, les différents ministres qui se sont succédés ont axé sur l’urgence d’évaluer tout l’arsenal juridique régissant le secteur du tourisme et de l’artisanat. Que sont devenus les 5.000 opérateurs économiques qui devaient être formés pour assumer cette mission localement car, la majorité des textes date de plus de 14 ans. L’impératif serait de procéder à une évaluation périodique qualitative et quantitative du plan d’action réalisé depuis l’adoption du plan d’orientation de l’aménagement touristique en 2008, en vue de renforcer les mécanismes qui ont donné des résultats positifs. Le secteur du tourisme participe, à hauteur de 2% du Pib. L’objectif est de hisser ce taux à 5%. Tous les ministres qui se sont succédés étaient unanimes à affirmer que beaucoup reste à faire pour réhabiliter la destination Algérie. Si l’ex-ministre s’est appuyé sur l’application du SNAT et du SDAT pour booster ce secteur grâce aux 05 dynamiques. L’encouragement du tourisme domestique, et les nouvelles propositions concernant la facilitation de l’acte d’investir, la promotion des agences locales qui sont les «meilleurs ambassadeurs» du tourisme. La dynamique de marketing touristique lancé lors des précédents passages des ministres du tourisme, ne fait plus l’unanimité. Cette approche est importante dans la mesure où elle permet aux professionnels du secteur d’apprendre à réaliser et à produire du tourisme tout en respectant la spécificité du secteur touristique. Il est regrettable que la destination Algérie continue encore de « pâtir » de la qualité des prestations de service et du « déficit » en matière de communication. La relance du tourisme selon tous les acteurs en Algérie doit s’adapter à la modernisation et à ce qui se passe de par le monde de par les différentes destinations dont recèle l’Algérie, comme la montagne, la mer, le Sahara et d’autres destination à caractère cultuels et culturels le tourisme, l’agriculture, l’agro-alimentaire, l’industrie, les secteur sur lesquels mise toute la politique du pays pour l’après pétrole pour une économie hors hydrocarbures. Les professionnels tablent sur la nécessité de promouvoir et d’améliorer les prestations touristiques pour répondre aux normes internationales, notamment à travers le soutien de la formation. Les investisseurs du secteur du tourisme doivent « prendre en charge la formation et la qualification du personnel du secteur, en vue d’améliorer les prestations et la gestion touristiques, avant l’exploitation de toute structure touristique en cours de réalisation. Hassern Marmouri et en dépit de sa courte gestion fait savoir que les investissements dans le domaine du tourisme depuis 2000 s’élevaient à près de 900 milliards de dinars et que 197 hôtels, d’une capacité globale de 39.000 lits, étaient en cours de réalisation à travers la wilaya d’Alger. Il a qualifié d’important « le soutien de l’investissement touristique pour donner une nouvelle impulsion au tourisme dans les différentes régions du pays », précisant que 50.000 lits seront réalisés à court terme à Alger à même de créer 30.000 nouveaux emploi. Malheureusement tous les Algériens persistent à faire de la Tunisie et la Turquie leur destination touristique de choix. Ces investisseurs du secteur du tourisme doivent « prendre en charge la formation et la qualification du personnel du secteur, en vue d’améliorer les prestations et la gestion touristiques, avant l’exploitation de toute structure touristique en cours de réalisation », a indiqué le ministre, lors de la visite d’inspection de plusieurs projets touristiques en cours de réalisation dans différentes régions d’Alger. L’urgent serait la concrétisation de projets des complexes et Résidences et non pas uniquement des hôtels à 3 étoiles selon l’ex-ministre du tourisme, Amar Ghoul. Une enveloppe financière de 81 milliards de dinars a été allouée à la réalisation de ces hôtels qui mettront à disposition 39.000 lits et créeront 18.000 emplois, a-t-il précisé, rappelant que quatre (4) établissements hôteliers d’une capacité globale de 500 lits avaient été réceptionnés en 2017. Le ministre a en outre fait savoir qu’une enveloppe financière de 120 milliards de dinars avait été consacrée à la modernisation et à la restructuration de quelque 66 unités hôtelières à travers le territoire national. Hassen Mermouri a focalisé sur le nécessaire respect des délais de réalisation et des normes de réfection et de réhabilitation des établissements hôteliers pour préserver l’aspect architectural d’origine.

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