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Pôle & Mic: L’autre défi du gouvernement !

La vie est devenue chère. Le citoyen ne peut plus faire face à cette cherté. Les spéculateurs contrôlent le marché et décident des prix. Parfois, les hausses des prix sont injustifiables. Autre fois et même dans un passé tout récent, l’Etat intervenait pour casser les prix en ayant recours à une importation «mesurée» ou «temporaire». Aujourd’hui, le gouvernement fait face à cette «spéculation» mais n’a plus les moyens comme auparavant pour réguler le marché. Le citoyen a du mal à «gérer» la hausse de l’électricité et autres. Déjà, le salaire moyen en Algérie a été estimé par l’Office national des statistiques en 2015 (dernières statistiques disponibles), à 39 200 DA. Le salaire national minimum garanti (SNMG) reste, pour sa part, figé à 18 000 DA depuis 2015. Or dans la réalité, pour une famille de 04 membres, 40 000 DA ne suffisent plus, car les parents payent les cours et les «loisirs» à leurs enfants et ça revien trop cher. Les pouvoirs publics ne prennent pas en compte les charges supplémentaires du citoyen. Presque toutes les familles assurent des cours «privés» à leurs enfants et cela à tous les niveaux. Même certains universitaires suivent des cours particuliers. Une réalité «occultée» par les instances de l’Etat et le gouvernement. Quant aux loisirs et avec tout ce qui s’est passé comme kidnapping des enfants et les drogue, les parents préfèrent «suivre» leurs enfants en les privant de jouer dans la rue, ce qui les contraint à les inscrire dans des clubs sportifs «privés» comme dans les salles de judo ou les piscine ou chez des enseignants de musique ou de dessein. Avec la crise et la hausse des prix, tout va augmenter même les cours particuliers. Pire, beaucoup de citoyens vont perdre leurs emplois ou voir, tout simplement, leur salaire stagner à cause de la crise. Le gouvernement doit agir et réagir face à cette hausse des prix qui a touché les produits de large consommation et surtout valoriser le dinar.

À propos B. Nadir

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