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Souks et marchés informels: L’anarchie persévère

Depuis longtemps, une anarchie totale caractérise des souks et marchés informels à Oran et sa banlieue ; elle est traduite par la multiplication des marchés informels, à travers tous les quartiers de la ville, véritable plaie béante dans l’environnement direct de cette ville. Malgré l’arrêté d’interdiction et les saisies conjoncturelles opérées contre les charrettes, les habitants de toutes les cités et quartiers d’Oran, constatent avec amertume le retour en force des véhicules hippomobiles. Les automobilistes, tout comme les citoyens, qui avaient cru à la disparition à tout jamais de ces moyens, font quotidiennement face à un embouteillage monstre généré par la circulation anarchique pourtant interdite de circulation en vertu d’un arrêté de la préfecture d’Oran, datant de plusieurs années (2006) ; ces charrettes bravent l’autorité publique et reviennent pour donner à la ville une image d’un douar en nuisant ainsi à l’esthétique urbaine. Les propriétaires de ces voitures hippomobiles viennent des agglomérations d’Oran et même d’autres communes de la wilaya d’Oran. Au départ, ces charrettes se faisaient discrètes en se concentrant dans les périphériques et les quartiers populaires comme les Mimosas, Rocher, Brunie, Choupot etc… Pour rappel, l’arrêté interdisant ces charrettes est entrée en vigueur en 2007, pour donner à Oran et aux autres villes  »communes », un aspect écologique qui les rend agréable à vivre. Diverses solutions ont été proposées, mais il n’y a qu’une seule voie à emprunter, la démocratie participative, un concept visiblement incompris, mais dont se gargarisent les candidats aux élections locales durant la campagne électorale pour vite l’oublier, une fois élus.

À propos Chaibi Y.

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