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Ouverture d’un dialogue national avec les partenaires politiques et sociaux: On attend le feu vert du président

Décidemment, Abdelmajid Tebboune veut tenir son pari d’ouvrir «un dialogue national» avec toutes les parties représentées de la société notamment politiques, sociales et associatives. Plus aucun doute le gouvernement de Tebboune veut prôner la transparence et l’apaisement social à moins de deux moins d’une rentrée sociale qui s’annonce palpitante. Mais, c’est une manière aussi pour le gouvernement d’expliquer à ses partenaires les mécanismes à adopter pour faire face à la crise économique. Il veut aussi clarifier certains dossiers pour se prémunir contre des aléas à la veille d’une rentrée sociale d’habitude houleuse. Une rentrée sociale qui a envie de se passer des grèves qui paralysent l’économie. Le Gouvernement soucieux donne l’impression de vouloir anticiper. C’est une démarche a priori «juteuse» du gouvernement de Tebboune qui s’attellera, pour ce faire, à instaurer les canaux de dialogue et de concertation avec les composantes du tissu national. Tout compte fait, le Gouvernement de Tebboune semble aller dans le sens de la construction de «passerelles» avec ses partenaires directs dont spécialement les partis politiques siégeant au Parlement et les couches sociales dont les syndicats. Tout ce beau monde, on le devine, est en contact quasi permanent avec les préoccupations du peule. C’est là où réside la «singularité» dans la démarche de Tebbnoune. Inutile de dire que la démarche telle qu’inspirée par Tebboune est en soi un «précédent» comparativement à son prédécesseur. Une démarche, il faut le reconnaître, qui gonfle l’agenda des missions du gouvernement. Le Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune, a affirmé, samedi à Alger, que l’instruction relative à l’ouverture d’un dialogue national avec les partenaires politiques et sociaux était fin prête et serait promulguée une fois approuvée par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika. Lors d’une visite de travail et d’inspection au projet de la Grande mosquée d’Alger, M.Tebboune a affirmé que l’instruction relative à l’ouverture des canaux de dialogue et de concertation entre les composantes du tissu national « est fin prête et a été transmise, il y a peu, au président de la République », ajoutant qu’elle serait promulguée pour engager des contacts avec les parties concernées par le dialogue national « dès son approbation par le président de la République ». Le Gouvernement contactera les différentes parties représentées en l’occurrence « les partis représentés à l’APN, au Conseil de la nation et le mouvement associatif », a-t-il poursuivi, ajoutant que « toutes les parties seront présentes pour émettre leurs avis à la faveur d’une conférence ouverte qui sera une occasion pour exprimer les différents avis ». Ladite conférence sera couronnée d’un rapport final « sur la base duquel le débat aura lieu avec les spécialistes, a-t-il ajouté. Le Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune a affirmé, lors de la présentation du Plan d’action du gouvernement devant les membres du Conseil de la nation, à l’issue de son adoption par l’APN, que « le gouvernement s’attellera à l’ouverture de canaux du dialogue et de concertation avec toutes les composantes du tissu national, qu’elles soient politiques, syndicales, académiques ou associatives pour expliquer la démarche de l’exécutif, obtenir la confiance et l’adhésion de toutes les catégories du peuple ». Il ajoutera que le gouvernement « s’éloignera des polémiques stériles pour focaliser son effort collectif sur la réalisation de sa mission en faisant prévaloir la stabilité du pays et la cohésion sociale au dessus de toute autre considération ». Tebboune indiquera que « le Gouvernement est conscient qu’un consensus autour des questions nationales majeures facilitera grandement la réalisation des objectifs tracés dans son Plan d’action pour la mise en œuvre du programme du président de la République ». Il souligne aussi l’importance d’atteindre un consensus national pour gérer la crise économique en vue de préserver l’indépendance et la souveraineté nationale dans la prise de décision ». En réponse aux questions des journalistes, au terme de sa visite de travail et d’inspection effectuée à Alger, M. Tebboune a refusé de commenter les déclarations de certains responsables algériens au sujet des migrants clandestins en Algérie, affirmant que ces responsables n’avaient « rien apporté qui puissent justifier les réactions des médias » concernant cette question.

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