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Sidi Bel Abbès: Conférence de presse sur les effets néfastes du tabac

A l’occasion de la campagne nationale de sensibilisation contre le tabagisme, le docteur Belkhorisat Abdelkrim, médecin chef à la CNAS de Sidi Bel Abbès n’a pas manqué d’animer au niveau du siège de l’agence une conférence de presse relative au tabac et ses conséquences. L’enquête sur la consommation du tabac et ses dangers menée par le praticien et ses collaborateurs sur quelques 1000 assurés sociaux, toutes catégories confondues dont des universitaires et ayant droits au niveau de l’agence, durant une semaine, nécessite selon l’interlocuteur plus que des campagnes de sensibilisation sur les conséquences néfastes du tabac si l’on sait que les personnes touchées par les questionnaires n’ont pas consciences des inconvénients et ignorent les effets négatifs de la cigarette sur la santé de la personne et son entourage, entre autre, 16 types de cancer dont le risque d’être victime d’un cancer du poumon en fonction du nombre de cigarettes consommées chaque jour aussi bien de l’ancienneté de son tabagisme. L’intervenant indiquera que le but de la campagne reste celui d’inculquer des conseils et inciter les usagers du tabac à arrêter et par l’occasion tenter d’empêcher les jeunes à aller vers toute tentative de consommation. Selon l’intervenant, sur les 36000 assurés sociaux dont des salariés actifs, la prévalence du tabagisme actuel est de 27,66%, dont 25,8% chez les hommes. Le communiqué de la direction générale de la CNAS indique que la prévalence de l’usage quotidien du tabac avec fumée est de 23.5% et de l’usage occasionnel de 4.1% au moment ou 27.3% de la population ne sont actuellement pas consommateurs de tabac. Ainsi, il a été constaté que la prévalence est plus élevée chez les personnes âgées entre 26 et 35 ans, soit 27,6%, pour diminuer après l’âge de 35 ans. D’autre part et dans le même contexte, le même communiqué rapporte que 26,3% des fumeurs au quotidien sont d’un niveau d’éducation secondaire au moment où les universitaires et ceux du niveau moyen présentent une fréquence égale à 21%, alors que le primaire ne représente que 17,8% et diffère selon le sexe pour une fréquence tares élevée chez les universitaires femmes avec 47% des fumeuses.

À propos M.N.

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