Accueil » Chronique » Point de Vue: Que resterait-il du BAC?

Point de Vue: Que resterait-il du BAC?

Que resterait–il de la réputation du Bac? Et si le Bac n’a plus sa valeur pédagogique d’antan, que vont devenir l’université et l’enseignement supérieur et l’élite qui va encadrer à l’avenir le pays? Des mesures de quoi faire peur les titans, des dispositifs de surveillance des plus sophistiqués. Malgré ça, l’on n’a pas encore réussi à atteindre le degré de risque «zéro». Parait-il, qu’en dépit de ce qui a été fait en vue d’éviter les formes de tricheries et la fuite des sujets, les as de «trafic» et le «trabendo» des sujets ont eu raison des dispositifs jugés «impénétrables» du Département de l’Education nationale… Le mal a pénétré le Saint des saints du secteur de l’Enseignement et, semble-t-il, que son érradication définitive ne va pas être une tâche aisée, tant qu’il n’y aura pas une mobilisation citoyenne collective, ayant pour but la lutte contre ce mal «dissimulé» anguille sous roche, rongeant dans le silence, le corps de l’Enseignement. Cette mission deviendrait encore «impossible », lorsque le Prof ou l’enseignant chargé de mettre en application, à l’intérieur de la salle d’examen, les mesures prises par les Services de la tutelle, afin de parer à toute sortes de tricherie, se trouve en personne en train d’enfreindre ces mêmes mesures. C’est là où commence le problème, et c’est là, la racine du mal.. Donc, logiquement c’est là où il faudrait frapper et frapper fort. Ce n’est pas philosophique de dire que la malhonnêteté est un mal sans visage, dangereusement impalpable.. Lorsqu’un Prof ou un enseignant chargé de responsabilisé, muni d’une confiance et en plus payé, afin d’accomplir cette tâche sensible aux conséquences graves, ne va pas être à la hauteur, en trahissant cette confiance accordée par ses supérieurs et en faillant à cette responsabilité, cela devient de facto le hic. De toute façon, l’irresponsabilité, la tricherie, le trafic, la trahison de la confiance, ne sont pas l’unique apanage du secteur de l’Enseignement. C’est nulle part et partout, que l’on pourrait rencontrer ces maux.. Où est ce domaine, où l’on va réussir à ne pas trouver que la malhonnêteté, n’a pas un représentant sur place? Crise morale, crise de confiance, Tout ça fait partie d’une crise de conscience généralisée. Cette conscience, quand elle marque son absence, tout devient permis et toutes les mesures et tous les dispositifs ne vont servir à rien.. C’est de cette façon que des droits sont bafoués, des lois sont piétinées et des injustices sont commises..
alkaderdz62@yahoo.fr

À propos A. BenAbdellah

Laisser une réponse

Votre adresse email ne sera pas publiéeLes champs requis sont surlignés *

*