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Point de Vue: La double épreuve du Bac….

Le bac cette année sera décisif, non seulement pour les élèves de la terminale qui vont être essorés dans un étau. D’abord par les sujets d’un examen pénible, mais aussi par la lourdeur du jeune et le climat du Ramadhan. L’autre partie qui subirait une épreuve pas moins décisive que la première est la ministre du secteur en personne. Si cette année, elle passe le goulot sans problèmes. C’est-à-dire sans fuite de sujets, sans scandales… sans grèves…..sans protestations quelconques. A ce moment, elle pourrait s’estimer heureuse d’avoir passer la crue de l’enfer sans s’y être prise. Donc, devant la ministre assez de temps et de moyens pour prendre les mesures adéquates afin de déjouer toutes les tentatives visant à porter atteinte à son image, voire à sa réputation… et avec de toute évidence la réputation de l’Ecole algérienne. A vrai dire, ce qui se passe là en haut, c’est une lutte « idéologique » sans merci, entre des tendances, que je préfère ne pas nommer. Cette lutte idéologique laisserait sans l’ombre d’un doute ses séquelles sur le rendement de l’Ecole, sur sa réputation de façon générale. Nous avons persisté dans des chroniques précédentes, sur le fait d’éloigner l’Ecole des champs de bataille des luttes idéologiques entre clans et tendances. Le système éducatif national doit être préservé de ces semblants de conflits qui font plus de mal que de bien. Alors que la mission de l’enseignement est dûment arrêtée par les textes officiels réglementant ce secteur. Les luttes entre clans idéologiques avaient fait perdre beaucoup de temps et de moyens pour l’Ecole algérienne. Le résultat, est qu’elle est considérée par les Instances Internationales spécialisée, comme étant l’une des moins développées dans le monde. Nos diplômes ne sont ni reconnus, ni crédibles dans les pays développés, y compris notre « chère et amie » la France par exemple. Le sujet de ma chronique pour ce numéro était pertinemment le Bac. Mais, le Bac en tant qu’examen est une étape capitale dans un processus éducatif enchevêtré et compliqué, il ne saurait être discuté et analysé sans être perçu dans l’ensemble du système qui le contient. Je ne veux pas être pour ou contre la ministre, comme le font la plupart des plumes sur les étalages. Je ne suis pas là pour untel ou untel. Je suis là pour mon pays. Pour l’Ecole de mon pays défendant sa cause et son avenir d’abord. Les hommes et les femmes viennent et partent, selon des plans bien déterminés et dont nous ignorons les tenants et les aboutissants, mais la patrie restera.
alkaderdz62@yahoo.fr

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