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Point de Vue: Le BAC cette année, ça serait comment !?

C’est fini le tintamarre des élections législatives. L’on a été suffisamment rassasié de bluff, de démagogie, de promesse de tout genre, mais aussi et encore d’espoir et… d’espérance que les problèmes et les crises trouvent les issues pour sortir du goulot d’étranglement. Les législatives avec leurs tares et leurs biens, font désormais partis du passé. Ceux ayant la chance de réaliser leurs rêves de la députation ont devant eux tout un mandat pour se réjouir des fruits de cette victoire. En revanche ceux n’ayant pas eu suffisamment de chance, peut-être aux prochaines élections la chance leur sourira. Maintenant, nous sommes devant de nouveaux défis. Premièrement les examens de fin d’année BAC, BEM, 6ème… Deuxièmement, il y a aussi le mois sacré du Ramadhan et, juste après, la fête de l’Aïd, avec leur pénibles charges. D’abord l’on s’interroge sur le comment vont être les examens de cette saison, le Bac précisément, et ce à la lumière des expériences passées, décourageantes dans l’ensemble. Souhaitons bien que le Département de l’Education nationale aurait pris toutes les mesures adéquates, en vue de ne plus refaire les bêtises des saisons précédentes et ne plus revivre les scandales cauchemardesques des années passées. Déjà la réputation de l’Ecole algérienne est suffisamment piétinée et dénigrée, pour qu’elle ait à supporter d’autres coups fâcheux. Disons-le, en toute franchise, l’Ecole algérienne est en train de perdre de plus en plus de sa crédibilité. Elle est devenue une de ces Ecole des Etats fantoches contre lesquelles on se moquait autrefois. L’Ecole algérienne aura surtout besoin de récupérer sa bonne réputation d’antan. Cela ne serait pas l’apanage du seul ministre ou de ses collabos au niveau central, mais c’est tout le personnel de l’institution, en amont et en aval, qui en est appelé à cette mission sacrée. Reste maintenant l’autre obstacle, envers lequel le citoyen, surtout celui à la petite bourse, doit faire face. C’est le mois sacré et sa suite, la petite fête de l’Aïd. En principe le mois sacré, comme son nom l’indique, est le mois de la piété, du recueillement de la clémence, de la méditation. C’est une occasion annuelle pour opérer un petit retrait en arrière. En somme c’est une des grandes valeurs caractérisant cette religion. Mais un certain mode de vie, imposé par la modernité et le penchant matérialiste de l’époque, et surtout par une fausse religiosité, on en fait au contraire, un mois de cupidité, de surconsommation, de fainéantise et surtout de passivité. Profitant de l’état d’engouement et de surconsommation, « les chercheurs d’or » y trouvent une occasion pour redoubler leur profit.
alkaderdz62@yahoo.fr

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