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Hafid Aourag, directeur général de la recherche scientifique, annonce: Une découverte algérienne va «sauver l’humanité»

Etre ou ne pas être, c’est la question, disait Shakespeare. Pour être vraiment, il faut être une nation de science et de savoir. La politique a pris beaucoup de notre temps et de nos moyens, la recherche scientifique entre autres, au point où tout a été politisé. Depuis l’indépendance, des gros moyens ont été déployés en vue de donner un élan à la recherche scientifique. A vrai dire, les résultats atteints jusqu’à maintenant n’arrivent pas à compenser les moyens consentis. Les quelques inventions ayant vu la lumière au cours des dernières décennies restent, soit hermitiquement fermées dans le saint des saints ou bien volées et vendues ailleurs au pays des mirages. Maintenant, faudrait-il le dire explicitement, les pouvoirs publics ont, parait-il, pris le devant des choses. Dorénavant, il faut prendre sa destinée en main. Et,cette prise en main de la destinée ne saurait être possible qu’une fois le créneau de la recherche scientifique et technologique ait été satisfait et maîtrisé. Illustrant les extraordinaires percées réalisées par la recherche en Algérie, le directeur général de la recherche scientifique au ministère de l’Enseignement supérieur, Hafid Aourag, annonce la révélation «dans quelques jours», d’une «extraordinaire» découverte, dont il affirme qu’elle va contribuer à «sauver l’humanité et à asseoir le développement durable».

S’exprimant, lundi, à l’émission  «l’Invité de la rédaction» de la chaîne 3 de la Radio Algérienne, M. Aourag précise que cette divulgation se fera lors du Salon consacré aux produits de la recherche prévu pour se dérouler du 18 au 21 mai à Alger. Cette manifestation, indique-t-il, est destinée autant au grand public qu’aux personnes travaillant dans le secteur des nouvelles technologies. Elle est destinée, déclare-t-il, à montrer aux visiteurs le niveau auquel est parvenue, en «deux quinquennats», la recherche en Algérie, ainsi qu’à présenter les produits et systèmes intelligents résultant de ses travaux.
Ces produits, assure-t-il, engendrent une valeur ajoutée «extraordinaire» pour l’économie nationale, regrettant toutefois que des nombreux travaux d’expertise continuent à être confiés à des compétences étrangères, coûtant quelque 12 milliards de dollars/an au pays. M. Aourag appelle les opérateurs économiques nationaux à faire confiance aux produits de la recherche de leur pays et aux compétences dans les domaines des technologies et des sciences sociales en particulier. En termes de prestations, d’expertise et de valeur ajoutée, il affirme que le secteur de la recherche en Algérie est à même, aujourd’hui, de résoudre «énormément de problèmes» notant, toutefois, qu’il reste «très difficile» de faire admettre au secteur socio économique, «que nos technologies sont aussi innovantes que celles achetées ailleurs». Il observe, cependant que «bien que timides», les mentalités ont commencé à changer, de grosses entreprises nationales, mais aussi l’armée, la police et la gendarmerie nationale ayant de plus en plus recours aux compétences nationales en matière de maîtrise des nouvelles technologies. Éclatants résultats en matière d’énergies renouvelables, de télémédecine, de conception d’un véhicule hybride, de numérisation des activités de l’administration,… Tout cela, déclare M. Aourag, ne représente qu’un maillon de toute une chaîne d’innovation engrangée par les chercheurs Algériens. Ce que nous souhaitons, résume-t-il encore, c’est qu’avant de faire appel à l’expertise étrangère, les entreprises Algériennes fassent, d’abord, appel à nos compétences.

À propos A. BenAbdellah

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