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Le ministre de l’Industrie et des mines à la radio chaine 3: L’investissement va bien!

Est-il désormais facile d’investir en Algérie ? Peut-on aussi investir sans pour autant remettre en cause le produit national ? A-t-on vraiment un accés libre au foncier industriel ? Autant de questions que se posent les spécialistes de l’investissement. A première vue, Abdeslam Bouchouareb, le ministre de l’investissement, se veut optimiste. Le ministre de l’Industrie et de Mines apporte en effet un éclairage plutôt positif sur le climat de l’investissement en Algérie contredisant ainsi les avis de certains spécialistes. Près de 7800 projets ont été concrétisés en 2016. Le ministre dit entre autres que les projets de l’investissement ont connu une croissance de 19% en valeur. Il dit aussi qu’ils ont enregistré une hausse de 15% en emploi. C’est l’une des raisons qui fait dire au ministre que l’investissement « est en croissance constante, depuis 2015 ». De meme qu’il parle de la création d’une Commission de recours instituée en faveur des opérateurs et d’un Conseil national de l’investissement. Autrement dit, ce serait « l’embellie ». Le ministre laisse entendre que l’Algérie a amorcé à cette période un vrai virage en matière de facilitations des opportunités d’investissement. L’exercice 2016, rappelons le, coincide aussi avec le début de la mis en oeuvre de la feuille de route du ministère de l’Intérieur et des Collectivités Locales au sujet notamment de l’amélioration du climat de l’investissement et du recouvrement de la fiscalité locale. Le ministre de l’Industrie et des Mines Abdeslam Bouchouareb qui s’exprimait dimanche durant l’émission « l’Invité de la rédaction» de la chaine 3 de la Radio Algérienne, se voulait convaincant à tout point de vue. Le ministre a étayé ses déclarations chiffres à l’appui. Il signale que durant le seul exercice de 2016, 7780 projets d’investissements ont été concrétisés. Ces projets selon les chiffres qu’il a dévoilés représentent en valeur, une croissance de 19% et en emploi de 15% comparativement à l’année précédente. Il relève, en outre, que c’est la première fois que l’on note une augmentation (+24%) de l’impôt sur les bénéfices des entreprises. Il rappelle que l’investissement est désormais encadré par un Conseil national présidé par le Premier ministre. Concernant le secteur public, le ministre rappelle que celui-ci est animé par un Conseil de participation de l’Etat et qu’à un niveau inférieur, la nouvelle loi sur l’investissement a institué une commission de recours en faveur des opérateurs se sentant lésés des avantages que leur confère la loi. A un autre niveau, M. Abdesselam Bouchouareb cite deux comités rattachés à son ministère, chargés, successivement de l’amélioration du climat des affaires et du suivi de l’exécution du pacte économique et social. Il explique que ces structures ont pour rôle de cerner toutes les problématiques vécues sur le terrain par les agents économiques et de faciliter l’acte d’investir en veillant à protéger la production nationale. Le ministre tient à rappeler les questions liées au financement des projets industriels, au foncier industriel et à l’accès à l’énergie, auxquels, dit-il, viennent s’ajouter les permis de construire, «autant de problème que rencontrent les investisseurs sur le terrain». Dans la perspective de relance de l’économie, le ministre rappelle, en outre, que six lois avaient été initiées dont, annonce-t-il, celles sur l’investissement, la PME, la métrologie et la normalisation ont déjà été entérinées par les deux chambres. Il reste, ajoute-t-il, à faire voter la révision de la loi minière et celle sur les partenariats public – privé «dont il avait été fait référence durant la tripartite». La différence par rapport au passé, tient-il à souligner, c’est qu’en même temps qu’ont été votées ces lois, tous les textes d’application les concernant ont tous été adoptés et publiés. Pour l’exemple, il citera le Code des investissements dont, indique-t-il, les six décrets d’application ont été publiés au Journal officiel. Il en est de même, déclare-t-il, pour l’ensemble des textes de loi qui ont été présentés à l’APN et au Sénat.

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