Infos
Accueil » Actualité » Diplomatie algérienne à l’étranger: L’image de l’Algérie d’abord !

Diplomatie algérienne à l’étranger: L’image de l’Algérie d’abord !

Après la frilosité ayant émaillé la relation bilatérale entre la France et l’Algérie, l’année 2016 a connu la poursuite de visites dans les deux pays de responsables locaux, de politiques et parlementaires en vue d’échanger des expériences, se concerter et prospecter les domaines à inclure dans cette dynamique de coopération. La coopération entre l’Algérie et la France, pour rappel, s’est accentuée en 2016 notamment avec la tenue en avril à Alger de la 3e session du Comité intergouvernemental de haut niveau algéro-français (CIHN), et plusieurs rencontres entre les ministres de l’Intérieur des deux pays. La réunion d’Alger du CIHN, instance de concertation créée en application de la déclaration d’amitié et de coopération entre la France et l’Algérie, signée le 19 décembre 2012, a été considérée par des responsables français comme une nouvelle étape. L’Ambassadeur de France en Algérie, Bernard Emié, s’est dit très satisfait de ce boom des relations de coopération entre les deux pays après la signature du partenariat dans le domaine de l’Automobile en Algérie. Devant ce vide caractérisé par nos diplomates à l’étranger, c’est l’image de l’Algérie qui semble prendre un coup et il est impératif d’y remédier. En France, la nomination d’un nouvel ambassadeur semble être une tâche ardue, ce qui renvoie illico presto à un manque de sérieux envers nos compatriotes et résidents algériens en France. Cependant, il est impératif de signaler le manquement de sérieux envers les Algériens par la vice-consul française envers les demandeurs de visa Schengen devant le vide que caractérise notre représentant en France. Cet antécédent ouvre grandes les portes au laxisme de la responsable du service de visa et consul adjointe à exercer un vrai mépris envers les Algériens. En effet, Mme Anabelle Averty refuse les visas Schengen d’entrée en France aux Algériens au moment où les motifs ou griefs retenus sont banals et frôlent l’hérésie. Tout simplement, ils ne répondent nullement aux exigences de délivrance de visa. La vice-consul s’est, selon l’expression du commun des mortels, acharnée sur les Algériens par leur signifier à tort et à travers des refus. Des binationaux, des journalistes, des commerçants, des descendants de parents et familles résidant en France et enfin des habitués de voyager en France ont été exclus et partant surpris par cette décision de refus de visa de la part de la responsable sus nommée. En l’absence d’un ambassadeur algérien en France, les choses semblent pourrir devant ce mépris. Par ailleurs nous avons posé la question à l’ambassadeur de France en Algérie qui s’est félicité du « très bon niveau » de coopération. Son excellence, Bernard Emié, s’est surtout félicité de la rapidité, de la réciprocité et du respect de l’engagement bilatéral tenu entre les deux pays qui fait suite au pacte d’actionnaires signé le 25 août 2016 à Lyon entre le groupe industriel BSF Souakri et Renault Trucks SAS pour la création d’une usine commune. Concernant, les visas, il dira que presque 3.000 visas ont été accordés à travers les 03 agences consulaires d’Alger, d’Oran et de Annaba. On apprend, cependant, que le taux le plus élevé de délivrance de visas a été enregistré à Oran et non pas à Alger. Lors de la dernière visite en France du ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Noureddine Bedoui, son homologue français, Bernard Cazeneuve, actuellement Premier ministre, n’a pas manqué d’affirmer, en novembre dernier, l’attachement commun de la France et l’Algérie pour réussir la lutte antiterroriste, soulignant le « très bon niveau » de coopération des deux pays dans ce domaine. « Nous avons des expériences à partager dans de multiples domaines, notamment en matière de lutte contre la cybercriminalité, contre le trafic d’armes », avait-il indiqué, relevant que les deux pays ont « une grande relation de confiance » et une relation « d’amitié » qui « facilitent beaucoup le traitement des sujets importants dont nous avons à connaître ensemble ». Cette densité dans les relations bilatérales n’a pas omis la jeunesse avec la signature d’un accord permettant aux jeunes diplômés de pouvoir travailler dans les deux pays respectifs. Signalons en définitive que le site Internet de la représentation, selon des responsables au département de Lamamra, est inscrit aux abonnés absents. Il sommeille et n’a pas été mis à jour et continue d’afficher le nom de l’ancien titulaire du poste.

À propos Nadira FOUDAD

Laisser une réponse

Votre adresse email ne sera pas publiéeLes champs requis sont surlignés *

*