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Une partie des estivants reste toujours inconsciente à Oran : Peut-on «choper» le virus en mer?

Se baigner dans l’eau de mer est-il risqué ? Avec la monotonie, le stress quotidien et le mercure qui monte, les estivants notamment les jeunes se posent mille questions. La saison estivale tant attendue est compromise. Que vont ils faire ? Un été donc qui s’annonce différent par rapport aux précédents à l’ombre de la propagation de la pandémie du Coronavirus et de la fermeture préventives des plages et des établissements hotelliers et touristiques. Les estivants oranais ont imaginé à leur “facon” de passer outre les consignes sanitaires en risquant leurs vacances à travers quelques plages éloignées ou rivières, loin des soupcons et des regards. Ainsi, la crise du Covid-19 a été pour certains l’occasion de “réinventer” son propre tourisme sans se soucier des incidences de leur inconscience en allant bronzer et même parfois se baigner malencontreusement dans des zones rocheuses et les panchées d’eau ou rivières, question de se décarcasser et d’échapper aux coups de soleil de plomb, malgré la conjoncture sanitaire spéciale que vit le pays. Avant le démarrage de la saison estivale, nombreux sont ceux ou celles qui attendaient une réponse claire pour savoir si se baigner dans l’eau de mer était présenté comme un facteur de propagation du Covid. Une fois fixés et suite à la décision de fermeture préventive des plages, une catégorie d’estivants de la population locale ont cherché, chacun à sa manière, à “casser” involontairement cette restriction sur les plages s’en allant ainsi braver le danger et feindre d’ignorer que la baignade en de telles circonstances et dans des plages “réculées”, est un facteur de risque incontournable. Les regroupements dans certains espaces ou forêts n’ont pas échappé non plus à la règle. Il est vrai qu’il s’agit en majeure partie d’«autochtones» qui habitant aux environs des plages et des forêts et qui croient juste qu’ils sont des privilégiés et qu’ils sont intouchables par la pandémie alors que “c’est là ou réside l‘erreur humaine monumentale”, estiment des spécialiste de la santé publique. Ce qui poserait problème est la proximité d’une catégorie de baigneurs dans l’eau de mer ou de rivières.
Un facteur qui a tendance à échapper souvent au contrôle. Les spécialistes de la santé à Oran sont fort catégoriques là dessus. Pour eux ,”toutes les plages d’Oran sont sous contrôle” et il existe plusieurs estivants notamment des jeunes et des couples en infraction qui ont été verbalisés sur ce plan. Les autorités ont instauré une ceinture de sécurité autour des plages du littoral et tout movement suspect des estivants est détécté.

À propos B.Habib

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