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Point de Vue : Le triomphe du bon sens

Finalement, la sagesse, le bons sens et la préférence des intérêts de la patrie ont eu gain de cause. L’on ne fait que ce que devrait dicter l’intérêt de la nation. La partie adverse n’a pas, non plus, été défaite. Au contraire, elle a gagné! Elle a gagné sa réputation et son image aux yeux de la population et du monde entier qui est, en train de suivre le développement de la situation en Algérie. Si le Hirak ne s’intéresse pas à la stabilité du pays et sa sécurité, constituant la priorité des priorités, dans toute action politique, cela ira le mettre dans la ligne de mire, comme étant une action politique destructive et négative. Depuis, le 12 décembre dernier, la date de l’élection d’un président de la République et la désignation d’un nouveau gouvernement et de facto, un début pour un changement progressif qui est en train de se constater sur le tas, la question du Hirak, normalement, n’est plus justifiée. Pis encore, la pandémie du Covid-19 est survenue, sans préavis, pour nous imposer ses caprices et ses exigences. Elle nous a imposé un changement dans tout notre mode de vie. Faire recours au Hirak, dans ces moments particuliers, pour réclamer ce que l’on pourrait considérer comme droits politiques, ou imposer des changements dans la politique du pays…. En oubliant de prendre en compte les dérapages qui pourraient y survenir, serait dans ce cas-là, une vraie aventure aux conséquences graves. Le problème du Hirak, c’est justement, dans le fait qu’il a été noyauté – et ce, dès les premiers mois- par des éléments qui ne sont pas, forcément, des gens aux intentions innocentes. Ces derniers tentaient, désespéramment, à faire égarer le Hirak de sa ligne, voire de ses buts nobles, pour lesquels il a été organisé. Un de ses buts, c’était, justement, d’empêcher un cinquième mandat pour le président déchu. Le mouvement avait, également, réussi le spectaculaire coup, de faire chuter – et très fortement- tout un système de groupuscules politico-financiers qui rongeaient, impunément, les potentialités du pays. Cela ne veut, absolument, pas dire que le temps de l’opposition soit révolu. Tant qu’il y a un système politique gérant le pays, l’opposition va de pair avec lui. Mais, ce n’est pas ou plus l’opposition des rues. Cette option a été imposée à un moment donné par des circonstances particulières. Le régime déchu s’entêtait dans ses positions…Il refusait tout compromis, quant à la «fâcheuse» question du 5ème mandat à la faveur d’un président aux 3/4 mourant.

À propos A. BenAbdellah

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