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Grosses manœuvres dans les coulisses MCO: De nouveau, la guerre des clans

C’est bien connu: l’été rime toujours avec guerre des clans au Mouloudia d’Oran. Pour ne pas déroger à la règle, les derniers jours du printemps cohabitent déjà avec une guerre de leadership dans des coulisses où l’on se déchire à belles dents. Conscients de l’impérativité de tenir une assemblée générale des actionnaires dans les plus brefs délais afin de commencer à mettre en application la feuille de route de la direction du contrôle de la gestion et des finances à même de pouvoir aspirer à obtenir la fameuse licence professionnelle, des membres de la grande famille mouloudéenne s’agitent, ces derniers jours, dans tous les sens afin d’imposer «leur» homme. Le premier à avoir dégainer a été l’ex-président et toujours actionnaire majoritaire, Ahmed Belhadj dit Baba qui a affirmé, à visage découvert, qu’il attendait la fin de l’exercice suspendu pour cause de coronavirus pour refaire surface et exiger les bilans financiers dans le but d’épingler Cherif El-Ouazzani. En parallèle à cette déclaration de guerre pleinement assumée par Baba, d’autres actionnaires tentent de baliser le terrain à Nasreddine Karaouezan qui, rappelle-t-on, a été élu puis déchu en l’espace de seulement vingt-quatre heures à pareille époque de l’année passée. Entamant leur campagne auprès de certains supporters connus pour ne jamais hésiter à faire la promotion d’untel ou d’untel pour une simple poignée de dinars, ces actionnaires comptent même faire tout pour bloquer le « passage » de tout autre candidat au poste de président du conseil d’administration. N’ignorant aucunement que la SSPA-MCO doit obligatoirement se conformer aux exigences de la FAF à ce propos, ces actionnaires tentent de profiter du fait que Cherif El-Ouazzani ne dispose que d’une simple décision pour gérer l’équipe afin de faire passer Karaouezan pour un investisseur capable de mettre sur la table des dizaines de milliards. Face à toutes ces manœuvres, une partie du public mouloudéen commence à préparer, en toute discrétion, une « grande démarche » dès que le confinement sera levé pour se faire entendre et réclamer aux autorités locales de prendre leurs responsabilités avant que les la rue ne reprenne le relais.

À propos Seïf-Eddine R

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