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Usage de la chloroquine contre le Covid-19 : Un traitement gagnant malgré la polémique

Ce médicament s’est avéré concluant sur des patients atteints de cas “ aigus” ou “graves “ de Covid-19. L’éminent spécialiste en infectiologie, le professeur Didier Raoult, prouvait, il y a quelques mois, que ce médicament a “totalement guéri” des sujets atteints de Coronavirus alors que 90 % des malades qui n’ont pas pris ce médicament, restaient positifs, lors de essais cliniques testés sur 24 patients mais à la condition, selon lui, qu’il soit associé à la prise d’antibiotiques . L’Algérie et le Maroc sont également des pays qui ont défié l’OMS qui a, malgré tout, interdit l’usage des tests cliniques. Mieux, selon des experts, l’usage de ce protocole ne présente pas d’effets secondaires chez les malades. Qu’est-ce qui motive donc cette cabale ou escalade médiatique montée en toutes pièces contre la chloroquine? Les labos pharmaceutiques ont tiré profit du débat sur l’intérêt porté sur la chloroquine, eux dont la réputation a été écorchée une décennie durant. Ils se sont, tout de suite, mis sur la sellette en recherchant et fabriquant des molécules “soeurs” de ce type. C’est dire que derrière cette polémique contre la chloroquine, se trament, en toile de fond, des « desseins » beaucoup plus financiers que « politiques ». L’Algérie est l’un des pays qui ont adopté ce traitement comme médicament privilégié de traitement du Coronavirus. Elle s’en est d’ailleurs sortie avec moins de conséquences contrairement aux polémiques. L’usage de la chloroquine pour traiter les malades infectés par la pandémie du Covid-19 s’est, en définitive, « révélé gagnant », affirme en effet le professeur algérien, Mohamed Yousfi, chef de service des maladies infectieuses à l’hôpital de Boufarik. Cette polémique que cachent mal les lobbies et autres fabricants internationaux de molécules contre les différentes sortes de virus infectieux, a vite été déjouée par le secteur de la santé et les médecins du comité de suivi de l’évolution de la pandémie en Algérie. Les cas de guérison par ce traitement en Algérie montent en puissance et se situent en moyenne à moins de 200 malades avec cependant une baisse sensible de décès entre (ndr) 06 et 08 par jour, alors que les nouvelles contaminations frôlaient, il y a quelques semaines, les 198 cas. Des bilans jugés “positifs” par les spécialistes de la santé. S’exprimant, mercredi, à l’émission L’Invité de la rédaction de la chaîne 3 de la Radio Algérienne, ce praticien tient à préciser que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) n’a pas interdit l’utilisation de ce médicament. Selon lui, l’Organisation mondiale de la santé s’est contentée seulement de mettre un terme à ses essais cliniques. Mise à part quelques cas « infimes, le professeur Yousfi signale que parmi les 600 malades qui ont bénéficié de ce médicament, au niveau de son service, il n’a pas été constaté parmi eux d’effets secondaires à l’exemple, notamment, de problèmes cardiaques. Pour ce spécialiste en infectiologie, depuis l’apparition du virus, dans les débuts du mois de janvier 2020, les choses ont évolué en terme de connaissances, permettant de lui adapter, au fur et à mesure, des stratégies de prévention, de dépistage et de traitement. La situation sanitaire engendrée par cette pandémie est-elle finalement maîtrisée ? Pour ce praticien, celle-ci l’est « globalement » au niveau de l’ensemble du pays. Pour cela, dit-il, il n’y a qu’à observer la nette diminution des afflux de citoyens vers les services de santé ainsi que celle du nombre de lits occupés par les personnes affectées par le virus. Amené à donner son avis sur l’opportunité de levée du confinement, l’intervenant déclare que celle-ci doit est décidée sur la base des recommandations du Conseil scientifique et des experts dont il rappelle que c’est sur leurs recommandations que celui-ci a été décidé. Une telle décision, appliquée par étapes, d’une région à une autre, doit être prise en prenant en compte les recommandations sanitaires préalables à toute reprise des activités économiques et sociales, mais aussi, insiste-t-il, du strict respect par les Algériens des mesures-phares de prévention contre le virus.

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