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L’Algérie maintiendra le protocole thérapeutique à base de Chloroquine : Les lobbies et les labos internationaux en rage

Qu’est-ce qui fait “rugir” derage les “lobbies” étrangers
des médicaments contre l’Algérie en ce timing précis ? Depuis que l’Algérie a réussi à faire face à la pandémie du Coronavirus, la “cabale” étrangère, qu’elle soit médiatique imposée par certains quotidiens d’outre mer ou lobbies, s’est affolée. Il y a eu auparavant la “bévue” diplomatique, en plein mois de Ramadhan, commise par le Consul marocain d’Oran qui avait mal mesuré ses propos en considérant l’Algérie, un “pays ennemi”, lors de ses appels à la retenue, à l’endroit des ressortissants et travailleurs de son pays restés en Algérie, à cause du Coronavirus, ce qui a valu le rappel par le ministère algérien des Affaires étrangères de l’ambassadeur marocain en Algérie pour des “explications”. Puis, ce fut le tour d’une certaine presse française qui a diffusé des émissions complotant contre le peuple algérien et le “hirak” populaire du 22 février, suivi peu de temps après par la “furie” montée par des labos et autres lobbies internationaux . Autant d’évènements en succession dont le hasard calendrier n’est nullement fortuit sur la scène internationale et qui dénotent un certain pic de tension savamment entretenue contre l’Algérie. Il est certain que la Chloroquine, ce médicament “miracle”, entrant dans le traitement des cas aigus du Coronavirus sera maintenu en Algérie. Déjà testé en France par le professeur Didier Raoult puis validé par le ministre de la Santé algérien après des “seconds tests” qui ont prouvé son efficacité et l’absence de tous effets secondaires, le protocole de la Chloroquine sera vite adopté en Algérie comme moyen de lutte contre le nouveau Covid. Le recours mûrement réfléchi d’ailleurs des médecins algériens à ce mode de lutte médicale contre la pandémie, sans passer par les services aux coûts “exorbitants” des laboratoires étrangers, dans une conjoncture nationale marquée par une austérité budgétaire suite à l’instabilité des cours du pétrole, a provoqué une levée des boucliers des producteurs de médicaments et autres lobbies étrangers. A ce propos, le Comité scientifique de lutte contre la propagation de la pandémie en Algérie est unanime et ferme. L’Algérie poursuivra l’utilisation du protocole thérapeutique à base d’hydroxychloroquine contre le nouveau Coronavirus (Covid19), lequel a contribué « efficacement » à la guérison de personnes atteintes de ce virus en Algérie, sans qu’aucun effet secondaire n’ait été décelé jusqu’à présent chez ces derniers, a affirmé mercredi, à Alger, M. Bekkat Berkani, membre du Comité scientifique de suivi de l’évolution de la pandémie du nouveau Coronavirus. Dans une déclaration à l’APS, M. Bekkat, également président du Conseil national de l’Ordre des Médecins algériens, a indiqué que l’Algérie poursuivra l’utilisation, contre le nouveau Coronavirus, du protocole thérapeutique à base de Chloroquine qui n’a causé, à ce jour, aucun effet secondaire aux patients soumis à ce traitement. Il a souligné dans ce cadre que l’utilisation dudit protocole dans le traitement du nouveau Coronavirus en Algérie « s’effectue dans un cadre scientifique, avec un suivi minutieux des patients, même après leur guérison ». Cette déclaration intervient suite à la polémique soulevée récemment à l’issue de la publication par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) de recommandations appelant à la suspension de l’utilisation de la Chloroquine, dans le traitement des patients atteints du Coronavirus. Cette décision fait suite à la publication d’une étude dans la revue médicale « The Lancet », jugeant inefficace, voire néfaste le recours à la Chloroquine contre le Covid-19. Pour M. Bekkat, les informations publiées par cette revue sont « ambiguës » et sèment « le doute » autour du lien de certains lobbies et laboratoires internationaux avec ces informations. Il s’agit de tentative de faire pression pour la commercialisation de médicaments plus coûteux que la Chloroquine, au prix abordable ». «L’Algérie refuse de s’engager dans ce genre de conflits, et poursuivra l’utilisation de ce protocole pour les personnes diagnostiquées positives au virus», partant du principe de «faire prévaloir l’intérêt général des citoyens », d’autant plus que son utilisation «est un réel succès et qu’elle prouve son efficacité de jour en jour », a-t-il insisté. Dans le même contexte, M. Berkani a précisé que ladite étude est basée essentiellement sur les éventuels risques de ce médicament, dans les cas extrêmes dont le taux de guérison est très faible, ce qui explique les décès enregistrés dans ce cadre, tandis que l’Algérie utilise la Chloroquine pour les cas diagnostiqués et non seulement pour les cas critiques. Il a affirmé également que les recommandations de l’OMS, concernant la suspension de l’utilisation de la Chloroquine dans les essais cliniques, «ne concernent pas l’Algérie qui a atteint une étape très avancée dans l’application de ce protocole avec l’enregistrement de résultats positifs », rappelant dans le même contexte que les recommandations de l’OMS ne sont pas astreignantes. M.Bekkat s’est dit étonné quant à la position «surprenante» de l’OMS, notamment à la lumière des résultats positifs enregistrés au niveau de plusieurs pays du monde, dont l’Algérie, rappelant certaines des positions précédentes de l’OMS notamment sa réaction tardive pour la publication de recommandations sur la lutte contre le nouveau Coronavirus, au début de sa forte propagation à travers le monde.

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