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Lors de sa rencontre hier avec les sénateurs: Louh dresse un bilan de son secteur

Le N°10-78 constitue désormais un numéro vert que le département de Tayeb Louh a mis en service des citoyens pour une intervention efficace mais surtout comme étant un centre d’écoute et d’orientation de toutes leurs doléances en cas de sinistre ou autre. Dans cette journée parlementaire consacrée à l’exposition d’un bilan jugé sans complaisance par les sénateurs, le Garde des Sceaux a jugé opportun de mettre au fil du jour les élus de la chambre haute sur les derniers développements survenus dans son secteur. Dans cette rencontre qu’il a préférée à huis clos avec les sages du Sénat, Tayeb Louh a énuméré les différentes évolutions, entre autres, celles numériques qui ont émaillé le secteur de la justice, à commencer par la modernisation qui a concerné l’administration pour une gestion plus rigoureuse de la chose judiciaire jugée chaotique par le passé où les lourdeurs administratives constituaient un vrai rempart à la bonne marche des affaires jugées dans les tribunaux. Il s’agit, entre autres, de la signature électronique, qui constitue une vraie révolution dans le domaine de la justice. Les échanges entre institutions se font désormais grâce à l’informatique et grâce à l’internet. D’autres nouveautés ont été enregistrées dans le secteur de Louh résidant dans l’application du bracelet électronique qui constitue une vraie révolution pour mettre hors d’état de nuire les récidivistes.

Dans cette rencontre avec les sénateurs au niveau de la chambre haute, le Garde des sceaux a focalisé notamment sur les derniers bouleversements survenus en Algérie à cause de la propagation des kidnappings des enfants alors que des voix se sont élevées pour demander une lourde sentence qu’est l’exécution en direct des auteurs de crime. Ce chapitre n’a pu être élucidé vu que plusieurs auteurs de rapt en majorité «les pédophiles» n’ont pas encore été mis sous les verrous au moment où la DGSN réitère son appel aux témoins.

Par ailleurs, l’administration centrale a pu recenser tous les anciens prisonniers de la guerre de libération où désormais il sera plus facile pour eux ou pour leurs familles d’obtenir des certificats d’emprisonnement pendant cette période comme une preuve utile sans procéder à des déplacement qui leur coûteraient les yeux de la tête. Cependant, le ministère a conjugué ses efforts avec le département du travail et de la sécurité sociale, concernant le cassier judicaire, surtout obligatoire pour les emplois dans la fonction publique.

Le ministre du travail, Mohamed El Ghazi, avait, bien avant, annoncé que désormais ce casier ne ferait plus obstacle aux jeunes demandeurs d’emplois et autres, ce qui d’ailleurs n’a pas encore été appliqué et les jeunes rencontrent un vrai obstacle qui les pénalise concernant la recherche d’emploi. Le Garde des sceaux a aussi, dans cette sortie avec les sénateurs, énuméré une série de mesures entreprises grâce à l’utilisation rationnelle de la machine électronique qui rentre dans le cadre de ce qu’il a qualifié de «révolution et modernisation ». Tout ceci ne peut se concrétiser que grâce à la formation du personnel de la justice. Signalant à cet effet que les erreurs commises sur les documents administratifs relevant de la justice ont vraiment constitué un vrai casse-tête et partant un vrai rempart qui a perturbé l’accélération du processus d’obtention de documents d’état civile, et à Louh de justifier ces lacunes par le recours au site électronique pour la correction sans faire les pieds de grue devant les tribunaux.

À propos Nadira FOUDAD

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