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Point de Vue : Le plaquinil, Supercherie ou sauveur sous-estimé

Didier Raoult, un médecin marseillais, un vétéran des infections virales avait, dès le début de la propagation du coronavirus, proposé que l’on essaie contre cette épidémie morbide d’administrer aux malades de la plaquinil.. ce médicament n’est pas une invention du Dr Raoult..Il figurait, déjà, sur la nomenclature des médicaments que l’on administre aux victimes du paludisme …nous ne savons pas, encore pourquoi le Dr Raoult était si sûr et certain de lui, que cette chloroquine pourrait sauver les victimes du coronavirus…Nous ne savons pas également, pourquoi ses appels sont restés sans échos de la part des autorités médicales en France, son pays…il y a seulement quelques jours qu’il a été reçu, sans grandes pompes, au ministère de la santé publique française. La presse française affirmait que ce personnage ayant, subitement, émergé des cendres de la pandémie, avait quand même réussi à diviser la classe politique. Parait-il et selon certains échos, le plaquinil aurait réussi à donner quelques résultats positifs, en semant l’espoir dans cette guerre sans merci, contre cette ravageuse pandémie. Au fait, la situation catastrophique dans laquelle baigne l’humanité depuis maintenant deux mois, ne doit tolérer aucune tergiversation, vis à vis de n’importe quel médicament proposé, fut-il une plante, une roche ou même une incantation spirituelle. « Un homme qui se noie s’accroche même à un serpent » disait un proverbe d’autrefois …le temps n’est plus pour jouer à l’académisme ou au scientisme pur et dur.. Pourquoi ? Parce que les gens meurent quotidiennement…Ce ne sont pas, une ou deux personnes qui meurent chaque jour, les gens meurent par centaines, démesurément en vrac, notamment, en France, en Italie, en Espagne et aux USA. Il y a, en effet, des gens qui meurent cliniquement et passent outre-tombe, d’autres le font psychologiquement, dans leurs lieux de confinement. Ils meurent, au compte-gouttes, par l’effet de la peur, de la psychose et de la panique. Aucun coin sur la planète n’a été épargné par la faucheuse. Nous sommes devant un cas unique, une situation, dramatique à l’échelle planétaire, jamais vécue auparavant par la plupart des sept milliards de personnes, constituant l’ensemble des citoyens de la planète terre. Nous sommes déçus par le niveau, regrettablement insuffisant, concernant l’entraide internationale face à la pandémie…

À propos A. BenAbdellah

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