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Pôle & Mic : Assistance «obligatoire»

Où sont les organisations de masse et des associations qui se manifestent que lors des rendez-vous électoraux? Là, on parle de l’UGTA, l’UNPA, l’UNFA et tant d’autres qui ont soutenu les cinq candidatures de Bouteflika et celles de Mihoubi ou Tebboune. En ce moment de guerre contre le coronavirus, ces organisations et associations se sont éclipsées de la scène et n’interviennent pas pour venir en aide aux démunis et ceux qui sont dans le besoin. Aujourd’hui, avec les décisions du confinement, plus d’un million d’Algériens sont sans revenus et sans emplois. Ces Algériens ont besoin d’aide directe et indirecte. Les mesures d’accompagnement n’ont pas prévu de soutenir des Algériens sans revenus à cause du confinement. En Occident, une aide a été donnée à leurs citoyens. L’Algérie ne peut pas le faire, car nous sommes un pays en crise financière. Aujourd’hui, l’Etat a ouvert des comptes pour recevoir de l’argent de la part des Algériens. Cela a comme choqué des Algériens. L’Etat ou le pouvoir aurait dû s’adresser au patronat, syndicats et autres organisations afin de lui prêter main forte dans cette guerre contre la mort. Le citoyen attendait que des ministres et hauts cadres de l’Etat fassent don de leur salaire comme cela a été relevé ailleurs. La fragilité du mouvement associatif et de la société civile est évidente à cause de la politique de Bouteflika où toutes les associations « revendicatrices » ou de l’opposition ont été liquidées malgré leur bonne action sur le terrain. Cet « invisible » virus a montré toutes les failles d’un système. Entre-temps, l’Etat est dans l’obligation de prêter assistance aux démunis et aux sans emplois en cette période de « stress ».

À propos B. Nadir

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