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Ouverture de l’entrée de février 2020 à Mostaganem La formation, une passerelle bien établie pour l’employabilité

Sous le slogan ‘’A chacun son parcours de formation‘’ aujourd’hui dimanche 23 février 2020 le coup d’envoi de la rentrée mi-saison a été donné au centre de formation Ahmed Beladjine de la Commune de Hassi Mamèche. Le Secrétaire général de la wilaya M.Mahmoud Benrached, accompagné du Président de l’APW et des autorités civiles et militaires ont honoré de leur présence à la manifestation. Le fait marquant en cette rentrée de février, est l’expression des chiffres avancés par le directeur de l’Enseignement et de la formation professionnels de la wilaya, en l’occurrence Mr Abdelkader Touil. Ce sont les 17083 sortants des CFPA, allant de la période 2016 à 2019 dont 12.307 auraient été intégrés dans le monde du travail soit un taux de 81%. Ce chiffre reste très éloquent et augure un avenir fleurissant aux jeunes issus de la formation professionnelle. Le développement du secteur à Mostaganem peut donc être un levier incontestable de lutte contre le spectre du chômage. Pas moins de 2.881 se sont inscrits officiellement en cette rentrée de février 2020. La nouveauté c’est le lancement de deux filières assez importantes pour l’avenir de certains secteurs. Les trois nouveaux profils de formation sont la maintenance des équipements médicaux et la chimie industrielle et l’informatique en section de développement de diverses applications. Dans le cadre de l’apprentissage, ce sont 1514 inscrits à côté de 873 dans diverses formules de formation. Ces nouvelles disciplines viennent se greffer à tout un panel de métiers de formation qui va s’adapter progressivement aux besoins socioéconomiques de la wilaya. Dans le même souci de renforcer l’insertion des jeunes diplômés de la formation professionnelle dans les secteurs de l’emploi à Mostaganem, on veille à la consolidation de l’apprentissage qui reste quand même un volet important dans la stratégie du secteur. Avec les nouveaux dispositifs et l’introduction de nouvelles formations, on s’oriente sûrement vers un atout qui assurerait l’employabilité des jeunes. Tout porte à croire que le but du secteur, aujourd’hui est de répondre aux nouveaux besoins exprimés par des branches industrielles, touristiques et agricoles. En revanche les autorités de la wilaya doivent aussi coordonner les plans de développement dans une vision d’équilibre afin de donner la chance à ces jeunes sortant des centres de formation d’entrer dans la vie active. En revanche, on constate aujourd’hui un énorme déséquilibre en terme d’activité pourvoyeuses d’emplois puisque sur tout le territoire de la Dahra, il n’y a aucune industrie. On forme à Achacha, à Sidi Ali et à Sidi Lakhdar sans espoir de voir les diplômés dans le monde du travail. Le développement doit aussi s’adapter aux plans de formation pour permettre un équilibre socioéconomique dans la wilaya. A l’Ouest, on s’investit sur une zone industrielle à Bordjia II avec presque 70 projets en plus des 200 à Kawara dans la commune de Kedadra sans perspectives de formation…..Sans main d’œuvre qualifiée, l’industrie va piétiner pour prendre le départ en pôle position.

À propos Charef Kassous

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