Accueil » Oran » En ce début 2020, le tram d’Oran a encore une seule ligne : Les extensions «maintenues» et «non annulées»

En ce début 2020, le tram d’Oran a encore une seule ligne : Les extensions «maintenues» et «non annulées»

Le projet d’extension du tramway d’Oran sur 18,3 km consistant à la réalisation de trois nouvelles lignes outre celle reliant la station de Sidi Marouf à l’université d’Es Sénia, pour atteindre une couverture totale de 53 km, avait été relancé à la faveur de l’avis d’appel d’offres lancé pour le choix de l’entreprise. Ce projet qui a connu un gel en 2015 pour cause de manque de ressources financières, résultant de la restriction budgétaire imposée par l’instabilité du cours de l’or noir, n’a pas été «annulé» puisqu’il a été «maintenu» jusqu’à la disponibilité de ces ressources. Aujourd’hui, force est d’admettre qu’avec l’amélioration des matelas financiers pour les projets inscrits, jugés stratégiques, et du fait qu’à Oran, l’on ne retient pas jusqu’ici d’inscription d’autres projets relevant du secteur de transport, hormis celui des extensions prévues depuis cinq années sur le tram d’Oran (850 milliards sont accordés aux réévaluations d’anciens projets et les nouvelles inscriptions de 2020), les pouvoirs publics s’attellent à mettre en œuvre les dispositions techniques pour «remettre sur rail» le projet des trois extensions dont l’une reliant l’aéroport international Ahmed Benbella, la deuxième le site urbain d’habitat de Belgaid y compris son pôle universitaire et la troisième vers le «Nouvelle ville» d’Oran (El Madina Djedida) prévue à Misserghine et englobant 350.000 habitants. Tout compte fait, ces trois nouvelles lignes outre celle du centre-ville sont qualifiées de stratégiques par les spécialistes du transport de la wilaya. En ce qui concerne l’extension vers Belgaid, le projet d’étude est d’ores et déjà finalisé, apprend-on de sources proches du dossier. En ce mois de janvier 2020, le tram d’Oran n’a encore qu’une seule ligne de 18,7 km et de 32 stations.

À propos B.Habib

Un commentaire

  1. les projets stratégiques annoncés en fanfare, tardent à venir faute de financement, alors que tout le monde savait que leur réalisations est tributaire du prix de baril de pétrole.
    n’est pas temps de se défaire du ^populisme et n’annoter le lancement d’un projet qu’une fois la finance est disponible, au lieu de faire patienter les citoyens indéfiniment.
    autre phénomène propre à l’Algérie, la lenteur dans la réalisation des projets, le stade d’Oran on est une parfaite illustration, lancé en 2010 il est toujours après 10 ans en chantier peut être qu’il va être réceptionné
    en 2030.
    le Rwanda un petit pays d’Afrique des grands lacs; a réalisé une salle aréna de 10 000 places en 8 mo1s

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