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En plus de propositions du Golfe et de la Belgique : Et si Belaïli revenait à Angers ?

Et si Youcef Belaïli revenait en France ? Et si c’était à Angers, plus précisément ?
Auteur d’une CAN-2019 époustouflante, le numéro 8 des Verts champions d’Afrique n’a, pour le moment, pas encore trouvé un club preneur alors que son talent est désormais reconnu au plus haut niveau international.
Encore sous contrat avec l’Espérance de Tunis, l’enfant d’El-Bahia a, certes, « des touches en Belgique et en France », mais tarde à officialiser un retour en Europe alors que son parcours et ses prestations avec l’EN en Egypte le prédisposaient à décrocher, enfin, un contrat à la hauteur de son immense talent.
Et si les sirènes du Golfe et ses pétrodollars tardent à le convaincre de rejoindre son compère d’attaque Baghdad Bounedjah, des indiscrétions laissent croire à un possible come-back à Angers, là précisément où ça s’était mal passé pour lui et très mal terminé avec le président franco-algérien Saïd Chaâbane.
« Désiré en Belgique et dans le Golfe, c’est désormais son ancien club Angers qui revient dans la partie en offrant au joueur de 27 ans un retour en Ligue 1 sous un nouveau statut après avoir constaté légèrement désemparé l’étendue du talent et la prise de leadership de son ancien joueur en club et sélection. Travaillant depuis plusieurs semaines à cette piste, le club dirigé par Said Chabane faisant fi de l’expérience passé, a renoué le contact avec Belaïli et son entourage en formulant une proposition contractuelle et salariale avantageuse pour ce dernier. Cette piste menant au natif d’Oran prend plus d’épaisseur à la suite du départ de Jeff Reine-Adelaide à Lyon et que la possibilité d’un départ de Stéphane Bahoken reste plausible de l’aveu cette semaine du directeur sportif angevin Olivier Pickeu à nos confrères d’RMC Sport » révélait, ainsi, une source médiatique de l’autre côté de la Méditerrannée.
Pour rappel, l’expérience de Youcef Belaïli au SCO Angers s’était terminée sur une intervention du président Chaâbane à la radio algérienne dans une intervention qui avait fait l’effet d’une bombe à cette époque.
« Je n’en veux plus, je n’en veux plus, je n’en veux plus (il le répète 3 fois), le gamin est peut-être sympathique mais sa vie, et son entourage n’est pas pour moi, n’est pas pour nous. Le club a perdu beaucoup d’argent mais ce n’est pas grave, il en gagnera demain, parfois on gagne et là on a perdu, de l’argent, de la confiance, peut-être même un petit peu de crédibilité, la libération a coûté le coût de son arrivée et des dépenses sur les gens qui se sont occupés de lui, le médical, le sportif, les salaires, les primes, je me sens trahi et par le joueur encore plus par son père, je ne veux même plus voir ni en vrai ni en photo, on retrouvera notre sérénité, celle qui nous a toujours guidé. Il avait un appareil c’était encore dans le rouge il a joué 4 matches il a marqué il a dit qu’il était apte à jouer avec les pros, on lui répond, celui qui peut dire s’il est apte ou pas c’est la cellule médicale, et là le papa est rentré en disant vous avez le meilleur joueur d’Algérie, il ne joue pas vous ne savez rien… Quand ça commence comme ça ce n’est jamais bon, il avait oublié qu’il revenait d’une suspension qui allait stopper sa carrière et qu’il était blessé 3 mois auparavant, c’est pour ça que je m’étais fâché à la fin» avait, ainsi, lâché le patron du SCO. La belle CAN de l’ex-attaquant du MCO a, apparemment, fait changer d’avis à Saïd Chaâbane.

À propos Seïf-Eddine R

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