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Mostaganem : Les «petits riches» s’exhibent en faisant du tapage nocturne

Le tapage nocturne exaspère les citoyens, empoisonne leur quotidien et devient un fléau imparable. A Mostaganem, chaque été, certains propriétaires de véhicules puissants, de motos à grosses cylindrées et les détenteurs de quads font du vacarme par l’accélération comme pour dire que nous sommes les nouveaux  »riches » de la cité. Cette déclaration sociale qui s’exprime par le bruit est un phénomène nouveau. A se demander si le tapage nocturne n’est pas puni par la loi. Selon toute vraisemblance, à Mostaganem il est le plus toléré parmi les désagréments. Les gens qui travaillent, ceux qui ont besoin de repos, les malades n’arrivent pas à trouver de la quiétude car le tapage nocturne occasionné par les bruits des moteurs devient insupportable. Du vacarme et de la pollution sonore. Ce sont les désagréments engendrés par ces appareils qui circulent librement dans des espaces urbains qui sont censés leur être interdits. A toutes heures de la nuit, ces inconscients passent et repassent sur la voie publique juste pour faire du bruit. Cette forme d’expression est devenue une véritable source de pollution car ces engins sont un facteur d’érosion et de dégradation des sols, notamment dans les dunes, les zones humides et les sols fragiles. Il est incroyable de constater que les conducteurs de ces quadricycles sillonnent la ville en toute quiétude, bruyamment et sans la moindre inquiétude de nuit comme de jour. Malgré l’interdiction par la loi, nos jeunes et parfois des moins jeunes, quelques un des ressortissants émigrés voulant faire une déclaration sociale, s’amusent à faire vrombir au maximum leurs moteurs et à effectuer des allers et retours incessants au milieu des gens et dans les cités à une vitesse vertigineuse. Poussant la frime à son paroxysme, ces intrépides en mal de sensation, sillonnent les rues à des heures très tardives, empêchant le sommeil des gens qui commencent à appréhender les vacances synonymes pour eux non pas de repos mais de nuisances. Les riverains des axes routiers urbains souffrent le martyr dû aux désagréments du vacarme nocturne. Impuissants que nous sommes, s’il nous arrive à les supporter, c’est parce que l’autorité semble être absente. La protection du citoyen par la loi, doit être une pratique par le droit. Cependant si le tapage nocturne dérange, c’est qu’il est punissable par la loi. A ce jour, hormis quelques timides avertissements, personne n’a osé signifier aux fouteurs de troubles leurs comportements hors la loi. Si vous êtes réveillés à 3h00 du matin par ces délinquants à moteur, prenez votre mal en patience, car aucune autorité n’a encore cherché la parade pour mettre fin à l’exaspération des habitants de la ville de Mostaganem. Dans certaines zones on ne fait pas de bruit car c’est assez surveillé, dans d’autres c’est la débandade. Le problème est tout à fait maîtrisable si l’on y met juste un peu de volonté.

À propos Charef Kassous

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