Accueil » Oran » Manque de commodités à la cité AADL pépinière : Les habitants en souffrance

Manque de commodités à la cité AADL pépinière : Les habitants en souffrance

Hormis la direction de l’AADL, implantée à la cité et un bureau de la Sonelgaz, les habitants de cette cité sont dans l’obligation de parcourir des kilomètres pour régler leurs affaires. En effet, pour remplir un dossier administratif il faut s’adresser à la mairie du secteur urbain de l’USTO pour s’en acquitter, ce qui dérange Considérablement les occupants de cette cité. Il faut dire que les doléances répétées émises en direction de la commune de Bir El Djir n’ont, jusqu’à l’heure, pas trouvé une oreille attentive alors comment expliquer cette nonchalance ? Dépourvus de tous les moyens de confort, même le jardin de la cité, délaissé, faut-il le dire n’encourage pas les familles à s’y rendre. Pis encore, les parents ont peur pour leurs enfants du fait que des rats sévissent en maître. Aussi, il faut disposer d’une voiture ou s’adresser à un clandestin pour s’enquérir de sa santé, étant donné qu’aucun centre médial n’y est implanté. Des maux qui rendent la vie des plus difficiles pour les habitants, qui demandent à ce que les autorités locales réagissent au plus vite pour désenclaver cette cité. Les habitants de la cité AADL, jouxtant la pépinière de Bir El Djir exhortent les autorités de cette commune pour construire un marché de fruits et des légumes couvert, digne de ce nom, leur permettant de faire leurs emplettes sans gêne. En effet, à la merci des vendeurs ambulants, les résidents de cette cité ne savent plus à quel saint se vouer, notamment les salariés, qui rentrent tard du boulot, lesquels ne trouvent, parfois, rien à acheter. Pis encore, ils se retrouvent dans l’obligation d’aller faire leurs achats chez des commerçants, d’alimentation générale mais en payant le prix double. ‘’Ce n’est pas normal, ce quartier bien peuplé, a été édifié depuis des années mais jusqu’à présent, il ne dispose guère des commodités nécessaires, en premier lieu d’un marché couvert, facilitant la tâche aux résidents’’, dira une dame travailleuse, dans l’obligation de recourir aux magasins non spécialisés pour faire ses achats. Résultats des courses, la cité est devenue un véritable dortoir et rien d’autre alors que la possibilité d’y raviver l’activité commerciale est réalisable et ce au grand bonheur de la population.

À propos Islam Rayan

Laisser une réponse

Votre adresse email ne sera pas publiéeLes champs requis sont surlignés *

*