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Point de Vue : Ouyahia dans le pétrin

De par le poste, apparemment, très sensible qu’il occupait juste avant le dernier séisme qui l’a renversé, Ouyahia restera la figure de proue du régime déchu. Pas mal d’informations –restant à vérifier- en provenance de son entourage immédiat, affirment, comme quoi, Ouyahia , avait les rêves –roses- débridés, en se voyant devenir un de ces jours, président de la république algérienne .. Oui, pourquoi pas, du moment qu’auparavant, le président était élu à l’extérieur du pays. Nous, en effet, nous faisions, que plébisciter «l’élu de l’étranger», lors d’une tragi-comédie électorale. Nous faisions que croire, sincèrement, à nos propres mensonges.. Il y a, au fait, des mensonges qui tuent, par contre, il en y a d’autres qui procurent un état d’euphorie incomparable à quoi que ce soit. Cela s’appelle, l’euphorie des rois- candides…. trahis, sans le savoir, jusqu’aux os. Pendant une longue période, le peuple algérien s’est laissé faire, au point où tout semblait marcher, comme par un bâton magique, à la faveur des groupuscules maffieux, qui se faisaient passer pour des «Hommes d’état» tel qu’exigés par le chef des chefs, lors d’un discours orageux, tout au début des années deux milles… «Je veux des hommes d’Etat !!!», criait–il, en frappant très fort sur le pupitre de la tribune.. Finalement, et voilà 20 ans après, les hommes d’Etat ou « les hommes taratata », que le chef des chefs avait légué à son peuple chéri, en sortant, honteusement, par la petite porte. Il s’est avéré, en fin de compte, qu’il s’était entouré, pendant ce règne plus au moins long, de toutes sortes de vipères.. Jamais, dans l’histoire de l’Algérie indépendante le vol, les détournements et le banditisme politique ne s’était développé, aussi gravement, qu’au cours du dernier règne 99- 2019. C’est dans ce labyrinthe, sans tenants ni aboutissants qu’un Ouyahia s’est fait un nom, une personnalité politique de premier rang. Ouyahia était, par excellence, le prototype «des commis de l’Etat» confectionnés dans les labos des décideurs «occultes» …En scrutant bien et analysant profondément cet Ouyahia et ses semblables vipères, nous concluons d’emblée, quels étaient les projets de ces décideurs – sauveurs des républiques- pour ce pays et cette nation.. Ouyahia n’avait pas escaladé avec force et énergie les échelons pour arriver là où il se trouvait depuis 1995.. Il était l’élu de la pègre occulte … l’on avait défendu une république et une démocratie qui n’existent, au fait, que comme une inscription trompeuse sur le fronton d’un édifice en ruines.…

À propos A. BenAbdellah

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