Accueil » Chronique » Point de Vue : Une justice «condamnée à Continuer son engagement»

Point de Vue : Une justice «condamnée à Continuer son engagement»

Voilà, que la boite de Pandore a été grande ouverte et que les affaires se présentent en série devant une justice, ayant chômé pendant une éternité, chaque affaire et chaque prévenu doit, donc, engendrer d’autres affaires.. Le simple témoin d’aujourd’hui, est très probablement l’accusé de demain… C’est l’effet du domino… La chute des pierres angulaires du régime va, sûrement, avalancher dans sa grande chute d’autres pierres… C’est l’année des grandes «purges». Tout ce que nous souhaitons, en conséquence, c’est de voir la justice algérienne reprendre sa place sur le piédestal qui lui revient, d’ailleurs, de droit…Et bien, voilà : Pas d’Etat algérien, fort et prospère, sans une justice algérienne, juste et intègre. Pas mal de gens de chez nous, ne cessaient de s’interroger, mal intentionnellement ou innocemment, depuis, sur : qui va juger la justice ? Dire autrement, que la justice aurait besoin et incessamment à vivre, elle aussi, ses grandes purges ! Serait–elle capable et assez mûre pour opérer une grande lessive en son sein? Voilà, la question à laquelle, je n’ai, malheureusement, pas de réponse pour le moment, à ma disposition… Au fait, tout dépendra de tout. Seulement, il faudra mettre dans la tête, que tout le projet de réforme générale de l’Etat algérien dépendra impérativement de la reforme du corps de la justice. Le chemin menant vers une Algérie nouvelle, une Algérie tant rêvée par les siens, par ceux qui s’arc-boutent avec acharnement, chaque vendredi, à leurs principes, à leurs buts, à leur idéal, passe sans nul doute, par celui d’une justice forte… et, bien sur juste. Egalement par sa capacité de dissuader ceux qui se prennent pour des algériens «hors pair». Alors finalement, il s’est avéré qu’il ne s’agissait en vérité que des simples gangs, des funestes voleurs et traîtres, sans foi et sans loi. Comme elle fait actuellement, avec ces gangs, qui se faisaient passer pendant une bonne vingtaine d’années ou peut-être plus, pour des hommes d’Etat. Elle doit, coûte que coûte, entamer sa propre réforme et dans les délais les plus proches. Cependant, nous ne voulons pas de réformes à l’instar de celle ayant été faite, début du règne de la pègre. Au contraire, cette, soit-disant, «réforme» avait, grandement, réussi à faire plus de tort au corps de la justice et à son fonctionnement, que de bien, notamment la mise au «frigo» de la Cour des comptes, ainsi que la suppression de l’institution du médiateur de la république…par exemple… La mise «sous scellé» de la Cour des comptes avait laissé libre cours aux esprits malhonnêtes et aux mains impropres de causer ces grands dommages au pays, à son économie, à ses finances et à ses structures… justement, contre lesquels le peuple s’est insurgé…

À propos A. BenAbdellah

Laisser une réponse

Votre adresse email ne sera pas publiéeLes champs requis sont surlignés *

*