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Bernard Henri Levy, Enrico Macias, organisations de Harkis, etc… Les nostalgiques de l’«Algérie Française» refont surface

Les nostalgiques de l’Algérie Française ne ratent aucune occasion pour verser leur venins sur l’Algérie. Après avoir raté les pseudos révolution arabe pour en faire de l’Algérie une Syrie et/ou un soudan partitionné, ils profitent du mouvement populaire, d’essence pacifique, en cours en Algérie, pour réitérer leurs vieilles revendications. Outre Bernard Henri Levy (BHL) qui ne désespère pas de voir l’Algérie à feu et à sang, certaines organisations de Harkis en France remettent encore sur selle leurs revendications de toujours à savoir; leurs reconnaissances par l’Algérie qu’ils ont portant trahi. Ces fossoyeurs de l’histoire, qui ne désespère pas de reconquérir le paradis perdu, certains pieds noirs qui tentent encore de se repositionner, comme durant la décennie noire au profit des forces occultes, pour se positionner. De ces voix nostalgiques un certain Enrico Macias, qui estimait, récemment, sur le plateau de BFM TV, que ces événements puissent lui permettre «d’ouvrir de nouvelles portes en Algérie». «Je sens que je vais y aller», a-t-il déclaré ce chanteur né à Constantine. «J’ai envie de retourner et de sentir l’air de mon pays, ma terre natale», a-t-il affirmé toute honte bue. Macias oublie, ou le fait sciemment, qu’il n’a non seulement soutenu Israël, mais a clairement défendu bec et ongle l’Etat sioniste en prenant part, en 2009, à la manifestation de soutien à l’offensive d’Israël contre Gaza. Celui qui se prétend être l’ambassadeur de la paix en chantant «enfants de tous pays», soutient Israël qui a tué des milliers d’enfants. Un Macias reconnaissant de l’armée sioniste qui l’avait décoré, en recevant des mains propre du ministre israélien de la guerre, le 24 janvier 2005, une distinction pour « son soutien à l’Etat d’Israël et à son armée tout au long de sa carrière”. Le 3 avril 2003, Enrico a nié catégoriquement l’assassinat du petit Mohammed Al Dourra par l’armée Israélienne allant jusqu’à déclarer lors d’une émission télé de Faugiel sur France 3 que l’enfant «avait été exposé là par ses parents pour en faire un argument contre Israël». Pour celui qui ne cesse de pleurer pour venir à Constantine, il oublie qu’il a soutenu les groupes ultra Algérie française dont son beau père Raymond leiris était un des organisateurs est devenu après la guerre en toute logique coloniale, un admirateur acharné d’un Israël surpuissant. Concernant l’apport des juifs de Constantine et de la famille de d’Enrico Macias, le journal Israélien Maariv avait évoqué cela en décrivant l’ambiance qui régnait dans la ville au plus fort de la guerre d’Algérie quand les juifs ont fait la chasse à l’Arabe sous les ordres des services secrets israéliens. Un article consacré à cela a été publié par ce même journal en relatant une histoire, lors du premier congrès mondial de la très réactionnaire Association des juifs originaires de Constantine (les 27-28 mars 2005) regroupant les ultras de l’Algérie française dont le président d’honneur n’est autre qu’Enrico Macias. Dans sa livraison du samedi 14 mai 2005 Maariv révèle comment, durant la guerre d’Algérie, une cellule du Mossad a armé et entraîné des juifs de Constantine pour se défendre contre des actions “terroristes” du FLN. D’après la traduction de ce texte de l’hébreu par Daniel Haïk, le reportage parle de deux anciens agents, Avraham Barzilaï et Shlomo Havilio, en poste à Constantine et à Paris durant la guerre d’Algérie. «Avraham Barzilaï est arrivé à Constantine en janvier 1956, après avoir servi dans l’unité 131 des services de renseignement de Tsahal et avoir entraîné, dans ce cadre, les jeunes juifs égyptiens qui furent impliqués ensuite dans la «sale affaire». Barzilaï, 29 ans à l’époque, est envoyé par le Mossad, avec sa femme, à Constantine. Sa «couverture» est un poste d’enseignant de l’hébreu. En mai 56, il a déjà mis sur pied des cellules de juifs Constantinois armés qui ont pour mission de défendre la communauté juive locale. Le 12 mai 56, jour de la fin du Ramadan, Barzilaï a le pressentiment que des “terroristes” du FLN vont commettre un attentat. Il donne donc l’ordre aux membres de sa cellule de s’armer de pistolets et de patrouiller rue de France, l’artère principale du quartier juif de Constantine. A midi, une très forte explosion secoue la rue : un Arabe a jeté une grenade à l’intérieur d’un café. Les jeunes de la cellule de Barzilaï arrivent sur place très rapidement. Des femmes juives crient. L’une d’elle désigne du doigt la ruelle vers laquelle le “terroriste” s’est enfui: «Les jeunes juifs de ma cellule l’ont rattrapé et l’ont abattu», relate Barzilaï, avant de poursuivre: « Nous craignions que les Arabes ne viennent se venger contre le quartier juif. Nous avons alors déployé quatre autres cellules sur des points stratégiques à l’entrée du quartier juif. Certains juifs portaient des armes, avec l’autorisation des autorités françaises. Très rapidement les coups de feu ont commencé à fuser de toutes parts. Et les juifs armés, furieux après l’attentat, ont commencé à se diriger vers le quartier musulman. J’ai donné l’ordre à nos hommes de prendre le contrôle de la situation et d’éviter tout débordement aux conséquences dramatiques», raconte Barzilaï. Il explique que seuls six soldats français sont arrivés sur place. Ce sont les juifs des cellules du Mossad qui leur ont indiqué ce qu’ils avaient à faire… « Nos hommes ont pénétré dans des cafés arabes voisins et leur ont causé des pertes sérieuses», rapporte Barzilaï dans un message codé envoyé au quartier général du Mossad en Europe, dirigé à Paris par Shlomo Havilio.

À propos Hocine Smaâli

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