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Point de Vue: C’est du judiciaire ou c’est du politique?

«Tout changement est difficile au début, compliqué au milieu et magnifique à sa fin» Robin Sharma

Personne ne feindrait ignorer que la situation actuelle du pays est sur un terrain périlleux. Il faudrait donc, faire triplement attention à ce que l’on fait, avant même de songer à réagir contre quoi que ce soit. Les poursuites judiciaires, aux arrière-pensées politiques, sont bonnes et positives même, du fait qu’elles précipitent au soulagement des esprits des citoyens en effervescence… Certes, il faudrait que l’Etat reprenne le dessus et les choses en main, suite à la situation de délabrement, causée par une gestion du pays, dangereusement irresponsable et sournoisement catastrophique. Il faudrait, également que les cercles de la rapine effrénée et du bradage systématique du pays, sachent que personne ne s’estimerait sauver du sabre tranchant de la justice, encore plus de la colère d’un peuple se voyant lésé dans son honneur et trahi en sa confiance. Le commandement actuel du pays supervisant ce processus de poursuites judiciaires contre quelques personnalités politiques ou du monde des affaires, doit certainement avoir ses raisons dont je ne suis pas censé les connaître, par mesure de réserves et de confidentialité. Il est, de toute évidence, mieux placé pour être en prise directe de certaines vérités -disons- «secrètes». Nous avons appris -par exemple- par le biais des réseaux sociaux, que l’actuel Premier ministre aurait donné des instructions verbales – bien sûr- au Gouverneur de la Banque d’Algérie, afin de procéder à la destruction des documents compromettants impliquant des personnalités du régime!?. D’autre part, Nous soutenons l’avis de maître Bouchachi, figure de proue du mouvement contestataire algérien, où il estime «qu’il y a bien des arrière-pensées politiques derrière les poursuites judiciaires lancées contre des hommes d’affaires». Avant d’expliquer qu’avant de poursuivre des hommes d’affaires, il faut d’abord poursuivre ceux qui leur ont permis de commettre ces infractions aux lois». C’est-à-dire les hommes clés du pouvoir déchu. Le cercle immédiat du président, ses frères et des plus puissants proches collaborateurs. «ous sommes favorables aux poursuites, mais non, aux poursuites sélectives, non à l’instrumentalisation de la justice», a-t-il martelé. Bouchachi parlait donc, franchement de «règlements de compte» à quintessence politique. Sincèrement, les citoyens algériens s’attendaient que l’on procède à des poursuites contre la fratrie Bouteflika, les grands meneurs du désordre et les chefs des chefs de tous les actes du banditisme qui a ruiné le pays pendant une bonne vingtaine d’années.
alkaderdz62@yahoo.fr

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