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Les chances de l’EN à la CAN-2019 vues de l’autre côté de la Méditerranée: «L’Algérie, c’est la romantique du continent africain !»

A la veille du tirage au sort des poules de la coupe d’Afrique des nations 2019 qui s’est, pour l’anecdote, déroulé hier en début de soirée aux pieds des pyramides du Gizeh et du mythique Sphinx, le célèbre magazine français, 100 % football, Onze Mondial a consacré un long chapitre aux chances de la sélection nationale de briller en Egypte, cet été.
‘’L’Algérie est une éternelle promesse. Dans un pays où le football est religion, où les talents fleurissent de partout, on s’étonne d’un palmarès aussi sobre. C’est que, depuis sa naissance, l’EN est capable du meilleur comme du pire. Elle crée souvent l’enthousiasme, suscite parfois l’admiration, mais une admiration à laquelle succède presque toujours la déception. L’Algérie, c’est la romantique du continent africain.
Son unique victoire à la CAN remonte à 1990, lors de la seule édition organisée sur son sol. Hormis cela, elle n’a pas vraiment brillé. On retient les grands moments plus que les résultats : le match de la honte entre la RFA et l’Autriche lors de la Coupe du Monde 1982 ou le fabuleux huitième de finale contre l’Allemagne en 2014. Ce match semblait inaugurer une ère nouvelle ; ce fut une ère d’instabilité.
Les coaches se sont succédés les uns après les autres, personne ne parvenant à tirer le meilleur d’un effectif de qualité’’ liton, ainsi, en page 74 sous la plus de Théo Choffé, qui poursuit : ‘’Peu d’équipes africaines peuvent se vanter de posséder un vivier aussi fécond que celui des Fennecs.
Cette année encore, ce n’est pas un hasard si l’Algérie fait figure de favori : M’Bolhi, Ghoulam, Mandi, Atal, Halliche, Bensebaini, Taïder, Bentaleb, Mahrez, Feghouli, Ounas, Brahimi, Slimani, Bounedjah, etc… Le nouvel entraîneur, Djamel Belmadi, a néanmoins établi une discipline et fait passer un message clair : personne n’a de passedroit, la sélection algérienne se mérite…Parviendra-t-il à sublimer son collectif ? Feghouli, qui le décrit comme un meneur d’hommes, y croit. Il est d’ailleurs conscient que les joueurs ont leur part de responsabilité dans les échecs répétés : «Au bout d’un moment, quand tu vires un coach, puis deux, puis trois, c’est aux joueurs de se remettre en question. C’est qu’il y a un problème au sein de l’effectif. Sincèrement, je vois un changement par rapport au passé.» Il le faudra, car récemment descendue au classement FIFA, l’Algérie s’est retrouvée dans le 2ème chapeau lors du tirage au sort’’. Un constat on ne peut plus réaliste qui place, d’ailleurs, la sélection DZ entre promesses et accomplissement!

À propos Seïf-Eddine R

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