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A la veille d’affronter la Tunisie en amical: Belaïli autorisé, Zetchi avec autorité

Alors qu’il a déjà écrit les principales pages de son parcours personnel de l’autre côté de la frontière, l’attaquant Youcef Belaïli ne sera pas de la partie, demain soir, face à la Tunisie pour le compte du derby amical qu’abritera le stade Mustapha Tchaker dans le cadre de la préparation à l’imminente coupe d’Afrique des nations qui se déroulera, cet été, en Egypte.
Titularisé vendredi face à la Gambie, Youcef Belaili ne sera, en effet, pas avec l’équipe d’Algérie ce mardi. Le sélectionneur national Djamel Belmadi a, en effet, décidé de libérer le joueur en faveur de son club, l’Espérance de Tunis qui va disputer la Super Coupe d’Afrique vendredi prochain au Qatar face au Raja de Casablanca.
Les coéquipiers de Rafik Halliche, rentrés tard vendredi soir au Centre Technique National de Sidi Moussa où ils ont dîné à l’issue de leur match nul face à la Gambie (1-1), dans cadre de la 6ème et dernière journée des qualifications pour la CAN 2019 en Egypte ont, pour leur part, bénéficié des soins et de la salle fitness pour un décrassage pendant que les joueurs qui sont restés sur le banc, ont eu droit à un match d’entraînement
Après le déjeuner, le sélectionneur national, Djamel Belmadi a accordé à toute l’équipe un quartier libre qui s’est terminé dans la nuit de samedi.
Au même moment, le président de la fédération algérienne de football, Kheireddine Zetchi, était en direct à la télévision nationale pour évoquer son bilan qu’il a, forcément, défendu avec ses propres arguments.
« Nous sommes venus à la Fédération pour donner un plus au football algérien avec notre modeste expérience. Et cela gratuitement et par amour du football. Nous ne sommes pas venus pour régler des comptes ou bien pour laisser la situation footballistique se détériorer, ce n’est pas notre but. Ce que nous avons hérité est un héritage très lourd pour ce qui est du pourrissement qui était présent dans le football, lors des 20 dernières années. Nous n’avons pas trouvé une bonne situation à notre arrivée et c’est pour cela que notre travail demande du temps » a t-il affirmé d’emblée.
Et d’enchainer, toujours sur le même ton et avec la même autorité : « Nous avions deux choix ; le premier était de travailler sur la façade et ainsi s’occuper de l’équipe nationale qui est la vitrine ou bien de suivre un autre chemin ; celui d’aller au bout des choses et de voir réellement les problèmes du football algérien. On n’est pas venus pour plaire, nous sommes venus au football pour essayer avec l’aide de tous l’environnement de trouver une façon pour sortir de la situation catastrophique où était le football. La première année était ponctuée de perturbations et de grandes pressions. Quand une nouvelle équipe arrive au Bureau Fédéral, il y a des objections et pressions quand trouve sur le terrain. Depuis une année les choses commencent à s‘améliorer. Au début nous avons choisi de travailler sur trois axes ; le premier était de ramener de la stabilité, deuxièmement la capitalisation du travail et enfin la continuité ».

À propos Seïf-Eddine R

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