Accueil » Régions » Saida, maternité «Hamdane Bakhta»: Des malaises qui en disent long

Saida, maternité «Hamdane Bakhta»: Des malaises qui en disent long

La maternité « Hamdane Bakhta » vit actuellement une certaine effervescence, aboutissement logique d’un climat pesant et d’une atmosphère d’inquiétude que partagent depuis plusieurs mois le personnel dirigeant, les Syndicats (UGTA et SAP) et les parturientes. La situation dans laquelle se trouve la maternité est à déplorer et cette situation a connu son point culminant à la fin de la semaine passée… avec l’arrivée des agents du bureau de recherche de la gendarmerie nationale, accompagnés d’un fournisseur de viande et de volaille… à une certaine heure où le bureau d’accueil était vide. En effet, cette brigade de gendarmerie s’est rendue auparavant à l’université «Dr Moulay Tahar». Alors la question qui se pose: Y a-t-il une affaire qui porte préjudice à ces deux institutions de la République? Le silence observé autour de cette affaire qui a fait le tour de la ville au point où les réseaux sociaux se sont enflammés. A l’origine, une information faisant état de la viande putréfiée vendue par ce fournisseur aux Oeuvres sociales de l’université et aux établissements hospitaliers. Quoi qu’il en soit, l’enquête menée par les agents de recherche de la gendarmerie a déjà débuté. A ce titre, plusieurs cadres et travailleurs dont les dépensiers de la maternité et celui de l’hôpital « Ahmed Medeghri » sont convoqués pour aujourd’Hui par les gendarmes. De toutes les façons, les couloirs de la maternité ainsi que ceux de la direction des Oeuvres universitaires bruissent depuis la semaine passée d’une histoire louche et pleine de magouilles et qui se trouvent érigées en mode de gestion. A Saida, la Vox populi attend les résultats de cette enquête qui risque de rebondir sur d’autres complices dont certains passent leur temps à s’afficher avec les officiels. Nous y reviendrons plus en détail sur cette affaire qui porte un sérieux coup à la crédibilité des 02 institutions de l’Etat aussi emblématique du service public. Le préjudice causé ne serait pas encore cerné avec exactitude mais certains l’évaluent à des millions de centimes. Espérons que la gendarmerie nationale animera une conférence de presse pour tirer au clair cette affaire qui est au coeur des discussions les plus enflammées dans tous les endroits publics de la ville.

À propos Ould Ogban

Laisser une réponse

Votre adresse email ne sera pas publiéeLes champs requis sont surlignés *

*