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Ville de Mostaganem: Le plan de circulation, un document qui s’essouffle

La ville Mostaganem est passée par des changements prononcés tant sur l’extension urbanistique que sur le développement proprement dit. C’est pour que le document qui définit les règles de circulation pour les personnes et les véhicules sur l’espace urbain, ne correspond plus aux normes. Le plan de circulation devrait avoir déjà un âge avancé et ne peut plus prévenir les risques liés à la circulation, ni améliorer la fluidité du trafic automobile. Depuis sa mise en application, des changements urbains considérables ont été opérés dans la ville. Le pôle urbain n’est plus le même et la centralité transférée. Dans le cadre de l’habitat, plusieurs cités ont vu le jour et les transports ont suivi donc de nouveaux itinéraires ont été établis. Des espaces publics, des cités administratives ont été réaménagés et la ville s’est agrandie.Le tramway comme nouvel équipement s’est installé sur un tracé qui forcément changerait les données du vieux plan de circulation. Un plan de circulation qui en son époque pouvait apporter beaucoup de solutions aux problèmes de circulation surtout durant les périodes estivales, n’a pas été exécuté convenablement. Ce document, en réalité, n’a pas beaucoup contribué à la fluidité des déplacements. Ce plan qui a coûté cher à la municipalité, n’a pas pu aller au bout de ces objectifs car il n’y avait aucune structure  »officielle » à l’APC qui devait veiller à son exécution. La réorganisation des transports en commun, la restructuration des rues, des avenues et leur matérialisation et la modernisation de la signalétique et l’emplacement des feux tricolores à travers l’espace urbain étaient adéquatement étudiés dans le plan de circulation. Le plan de circulation, celui-là même était en mesure de soulager le chef-lieu dès la problématique des bouchons, du stationnement, des accidents, des points noirs etc…. Mais ce plan qui a coûté cher à la municipalité, n’a pas pu aller au bout de ces objectifs car il n’y avait aucune structure  »officielle » à l’APC qui devait veiller à son exécution. A Mostaganem, on a procédé à quelques changements de direction uniquement au centre-ville et on est passé à autre chose. L’Etude de l’époque faite par Metro Alger était complète mais une fois réceptionnée, elle est restée dans les tiroirs. Pour situer la problématique, c’est qu’à Mostaganem, on ne sait pas pour quelles raisons la pratique du suivi est obsolète. A défaut d’une coordination, on se rend compte que chaque structure tente de régler un problème sans se concerter avec les autres.La question de la circulation n’incombe pas exclusivement aux agents de l’ordre public, c’est une responsabilité d’abord de l’APC. Réglementer les stationnements latéraux et bilatéraux, les arrêts facultatifs et obligatoires des transporteurs taxis et bus, les passages piétons, les passages à niveau avec un suivi rigoureux est une mission de la commission des transports et de la circulation de la commune. Si demain le tramway entre en fonctionnement, les responsables doivent revoir le document afin de l’adapter aux nouvelles donnes et c’est pour bientôt. Le plan de circulation n’est plus valable. Par conséquent un nouveau schéma doit intervenir afin de prévenir les désagréments du trafic automobile et des déplacements.

À propos Charef Kassous

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