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Rencontre avec les directeurs de la formation professionnelle Le partenariat viendra-t-il à la rescousse?

La politique de formation en partenariat est une condition sine qua non pour la définition de programmes des besoins dans ce secteur pour assurer réellement un transfert de savoir-faire. Les grandes entreprises contribuent à la formation des formateurs et à l’équipement des sections technico-pédagogiques. A quelques encablures de la rentrée de la formation professionnelle prévue initialement au mois de février prochain, le département de Mebarki compte mettre les bouchées doubles pour drainer un nombre important de stagiaires en cette période de crise où la recherche d’un emploi décent pose problème. En attendant la promulgation d’un projet de loi relatif à la formation professionnelle et plus précisément le volet apprentissage, il est attendu plus d’un million de stagiaires qui ont choisi d’assurer leur avenir en s’orientant vers le secteur du tourisme et de l’agriculture sans oublier celui de l’industrie. Trois secteurs sur lequel repose désormais toute la politique du pays d’après le pétrole. Cependant, la capitale de l’Ouest sera invraisemblablement un vrai pôle industriel où de jeunes stagiaires dont les BTPS viendront grossir le champ de la mécanique industriel dans le montage des voitures après l’installation de l’usine Renault et surtout l’implantation à Béthioua d’un vrai pôle qui sera le poumon de notre industrie. Le renouvellement des sections reste une condition incontournable pour une meilleure offre puisque d’autres spécialités non inscrites dans la nomenclature de la formation professionnelle seront présentes avec un éventuel diversifié. Sur une offre globale de 424.000 postes, un effectif de 303.000 stagiaires et apprentis a été effectivement incorporé dans les différentes modes et dispositions. Il a été recensé plus de 5.000  nouveaux TS et 85.000 en formation qualifiante. Cela suppose que le secteur de l’agriculture se taille la part du lion avec 4.800 diplômés, 40.000 en bâtiments et travaux publics, 13.000 en hôtellerie et en tourisme, 44.000 en industrie, 8.000 en artisanat traditionnel et enfin 1.300 dans le secteur de l’eau et de l’Environnement. Pour le ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels et dans le contexte actuel, le renforcement des capacités d’accueil doit se faire dans le cadre d’une gestion rationnelle. En outre, le secteur assure dans le cadre de diverses formules, la prise en charge de la formation de plus de 100.000 stagiaires, a rappelé le ministre dans une longue allocution prononcée devant les directeurs de la formation professionnelle venus des autres coins du pays. Pour Mme Alloune, directrice de l’organisation et du suivi de la formation professionnelle, il s’agit en priorité de l’optimisation et de la rentabilité des structures de la formation professionnelle. Ce sont donc, quelque 700.000 apprenants qui sont inscrits à la formation professionnelle. Mohamed Mebarki a beaucoup insisté sur l’optimisation des capacités de formation pour répondre à la demande sociale de formation à un métier, facilitant l’insertion professionnelle aux diplômés.

À propos Nadira FOUDAD

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