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Des spécialistes tirent la sonnette d’alarme: «Oran a besoin de 40.000 avaloirs»

Le débat récurrent sur les réseaux des eaux pluviales et les avaloirs continue de meubler les dossiers de l’actualité locale tant il est relevé qu’à chaque averse, certains «dysfocntionements» ressurgissent au grand jour faissant par la même planer le spectre des innodations. Les spécialistes ne sont pas au bout de leurs interrogations. La sempiternnelle question que se posent ces derniers qui sont rejoints par des élus locaux est de savoir si réellement la ville est elle à l’abris du risque d’inondations d’autant plus que cette question taraude les esprits même des citoyens. Lors d’un récent débat sur les infrastrcutures de protection des villes contre le risque d’inondation, il est apparu que, par sa densité humaine, son étendue et sa spécificité géographique qui ne font pas d’elle une «zone tampon» aux crues et aux eaux pluviales, «Oran aurait besoin de 40.000 avaloirs si elle veut se prémunir définitivement des risques d’inondation ou de stagnations d’eaux dans les sites d’habitat éparses». «Dans les normes, le traitement et le curage des avaloirs d’une grande ville entourée de plusieurs sources d’eaux, exige un nombre supérieur ou égal à 10.000 avaloirs, et non pas 4000 avaloirs. Ceci, si on excepte le cas de certains avaloirs qui sont obstrués depuis des années», dit-on. «On se souvient que durant les années 70 et 80 la question de traitements des avaloirs d’Oran ne se posait pas du tout pour la simple et pure raison que tous les secteurs y comrpis l’ EpEOR et les PTT prenaient en charge leur propres résaux. «A l’époque, on faisait appel à des ouvriers de main d’œuvre exceptionnel (OMOE) qui étaient chargés du nettoyage des chambres souterraines qui se trouvent sur les trottoirs de la ville» confie un retraité des PTT. Les commues, spécialement, celles qui sont au nid des oueds sont également interpellées par la société civile à l’égard de cette question épineuse des avaloirs. Il apparait que le traitement des avaloirs était la responsabilité de plusieurs secteurs et non pas d’un seul. Les dernières pluies de mardi ont laissé apparaitre des dizaines de cas de défaillance des canalisations des eaux pluviales sans compter des axes qui furent coupés à cause de stagnatations.

À propos B.Habib

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