Accueil » Oran » Les pluies ont, une nouvelle fois, surpris les citoyens: Des questions sur les avaloirs «persistent»

Les pluies ont, une nouvelle fois, surpris les citoyens: Des questions sur les avaloirs «persistent»

Les pluies ont, une nouvelle fois, fait parler d’elles à la faveur de la saison automnale. Elles ont intervenu après un temps brumeux qui avait régné en maître sur la ville pendant deux à trois jours. L’espace de quelques millimètres de pluie qui ont commencé à affluer mardi en milieu d’après-midi, les bouchons de la circulation n’ont pas tardé à apparaître au point où celle-ci s’en est trouvée obstruée en certains endroits. En tous les cas, les fines pluies qui ont surpris les citoyens dans leur sommeil durant la nuit de lundi à mardi, ont repris d’intensité dans la journée d’hier non sans provoquer l’apparition de stagnations d‘eau au niveau de quelques boulevards, artères et quartiers périphériques d’Oran tels rue Mouloud Feraoun, rue Mouloud Benhadou (ex rue Louis Blanc), USTO et Hassi pour ne citer que ces axes névralgiques à travers lesquels transitent des centaines de véhicules quotidiennement. Ces pluies qui étaient prévisibles, ont bousculé la monotonie de la ville au point de métamorphoser les habitudes et les réflexes des citoyens. Ces pluies certes n’avaient rien de comparable avec celles du mois dernier. Accompagnées de grêlons assez volumineux, les premières pluies de septembre qui avaient, rappelons-le, duré une demi heure, ont suffi à dévoiler assez de lacunes notamment en ce qui concerne le traitement des avaloirs de certains périmètres urbains. Ce qui avait incité les responsables locaux à mettre au point un «Plan préventif» à travers le renforcement de l’entretien des avaloirs dont plus de 2.400 avaient déjà été traités à cette date sur un total de 5.000 avaloirs sachant que Oran a besoin de la création d’au moins 10.000 avaloirs. En plus, des défaillances avaient été décelées dans le domaine des effectifs spécialisés dans le traitement et le curage des avaloirs d’où s’est posée en acuité la nécessité de renforcer en moyens humains certains secteurs urbains comme Sidi Bachir, Mokrani, Ibn Sina et Bouamama. Mais malgré tous les efforts, certaines questions persistent sur les avaloirs et leurs capacités réelles à pouvoir «phagocyter» des pluies de forte intensité.

À propos B.Habib

Laisser une réponse

Votre adresse email ne sera pas publiéeLes champs requis sont surlignés *

*